« Le choléra, maladie diarrhéique aiguë et hautement contagieuse, constitue une menace sérieuse pour la santé publique dans notre province », a déclaré le ministre, précisant que la maladie est liée à la consommation d’eau ou d’aliments contaminés.
Zones les plus touchées : Kokolo en tête
Parmi les zones de santé touchées, Kokolo reste l’épicentre de l’épidémie avec 70 cas suspects et 10 décès. Suivent notamment :
Makala : 30 cas suspects, 10 décès;
Kinsenso : 10 cas suspects, 5 décès;
Ngiri-Ngiri : 12 cas suspects, 1 décès;
Limete : 6 cas suspects, 1 décès;
Kalamu 1 : 2 cas suspects, 1 décès;
Bumbu : 2 cas suspects;
Lemba, Kingabwa : 1 cas suspect chacun;
Au total, 28 décès ont été recensés, dont 9 survenus en dehors des structures médicales, ce qui, selon le ministre, exige une vigilance accrue.
Le ministère provincial a déployé quatre unités de traitement du choléra à Kokolo, Pakadjuma, Ngiri-Ngiri et Bumbu. D’autres centres sont en cours d’aménagement.
Le choléra se manifeste notamment par une diarrhée aqueuse abondante, semblable à de « l’eau de riz », des vomissements, une soif intense, des crampes musculaires, une déshydratation sévère et une baisse de la tension artérielle. Toute personne présentant ces symptômes est appelée à se rendre immédiatement dans un centre de santé.
Appel à la vigilance et aux mesures d’hygiène
Pour limiter la propagation de l’épidémie, les autorités sanitaires recommandent à la population de :
Boire uniquement de l’eau potable;
Se laver régulièrement les mains à l’eau propre et au savon;
Consommer des aliments bien cuits;
Utiliser des latrines propres;
Éviter la défécation à l’air libre.
Patricien Gongo a conclu en appelant tous les Kinois à la vigilance, la coopération et l’hygiène, afin d’éviter une aggravation de la situation sanitaire dans la capitale.
O. Fiston
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