Réunies lundi 9 février 2026 à la Hope School de Kisangani, les forces vives de la Grande Orientale ont manifesté leur unité face aux menaces sécuritaires, une semaine après l’attaque par drones kamikazes déjouée contre l’aéroport de Bangoka. Cette incursion de drones kamikazes porteurs de munitions non conventionnelles, selon les autorités, a été attribuée à l’AFC/M23, le 1er février dernier.
Les leaders sociopolitiques de la Tshopo, du Haut-Uélé et du Bas-Uélé ont tenu une cérémonie solennelle de soutien aux institutions de la République, placée sous le signe de la cohésion nationale.
Interviewé par BETO.CD, le député national a souligné que l’interception des huit drones par les forces de défense (FARDC) à Bangoka a agi comme un déclencheur pour cette mobilisation. « La Grande Orientale ne saurait tolérer d’attaques visant ses installations stratégiques », a-t-il affirmé.

Lors de la cérémonie , ces leaders ont affiché une unité institutionnelle forte avec la présence des gouverneurs, Paulin Lendongolia Lebabonga (Tshopo), Jean Bakomito (Haut-Uélé), et le gouverneur du Bas-Uélé, représenté.
Bien que représentée, la province de l’Ituri n’a pu dépêcher ses plus hautes autorités en raison des impératifs sécuritaires sur son territoire, ont affirmé les organisateurs. Cependant, au-delà des discours politiques, la rencontre a réuni chefs coutumiers, élus et membres de la société civile.

Dans son mot, l’élu de Kisangani, Matata Makalamba a conclu par un appel à la vigilance populaire et a exhorté les citoyens à dénoncer tout comportement antipatriotique. Pour la grande orientale, ce signal fort envoyé à Kinshasa vise à réaffirmer l’alignement de cette région stratégique derrière le Président Félix-Antoine Tshisekedi dans la défense de l’intégrité territoriale.
Serge SINDANI
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