Dans son communiqué n°24 publié ce mardi, l’armée congolaise a indiqué que ses positions ont été prises pour cible à plusieurs reprises. Au Nord-Kivu, la position de la Force navale de Musenda, au bord du lac Édouard dans le territoire de Lubero, a été attaquée le 11 août 2025.
Au Sud-Kivu, plusieurs offensives ont visé les forces loyalistes :
• Mulamba (territoire de Walungu) le 12 août 2025,
• Lwindi et Muhuzi dans le groupement de Kigogo (territoire de Mwenga) les 16 et 18 août 2025,
• Gahuruza/Chimbulungu (Walungu) le 17 août 2025,
• Nzibira Centre, Kankinda et Nyamarhege (Walungu) le 18 août 2025.
Violation des accords de paix
Les FARDC dénoncent des violations flagrantes de l’accord de paix de Washington et de la déclaration de principes de Doha. Selon l’état-major, ces attaques visent à saboter les efforts entrepris pour instaurer une paix durable dans l’Est du pays et mettent en péril les processus de stabilisation.
L’armée congolaise appelle les médiateurs américains et qataris à constater ces violations répétées du cessez-le-feu.
Elle estime que ces agressions compromettent non seulement les pourparlers de paix, mais entraînent aussi des tueries et des déplacements massifs de civils.
Des mesures envisagées
Face à ces provocations, les FARDC annoncent qu’elles seront contraintes de prendre des mesures appropriées pour protéger la population.
« Désormais, les Forces armées de la République démocratique du Congo sont obligées de répondre à toutes ces provocations mettant en péril la vie des paisibles populations civiles », souligne le communiqué signé par le général-major Ekenge Bomusa Efomi Sylvain, porte-parole de l’armée.
Odon Bakumba
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