Deo Kasongo a engagé ce lundi 13 avril une action judiciaire contre les auteurs de ce qu’il considère comme une campagne de désinformation visant sa personne et son entreprise. La plainte a été déposée au parquet près le tribunal de grande instance de la Gombe à Kinshasa pour diffamation et imputations dommageables.
À l’origine de cette démarche, la diffusion sur les réseaux sociaux et dans certains cercles d’une information affirmant qu’il aurait facturé un documentaire de six minutes à hauteur de 1,6 million de dollars américains. Une allégation que l’intéressé rejette catégoriquement, la qualifiant de « faux grossier » destiné à ternir sa réputation.
Selon Deo Kasongo, ces accusations ne reposent sur aucun élément tangible. Il souligne par ailleurs que, contrairement à ce qui a été insinué, le ministre de la Justice et garde des Sceaux n’a, à aucun moment, mentionné ni son nom ni celui de son entreprise dans ses communications officielles.
Déterminé à obtenir réparation, le plaignant affirme vouloir mener cette procédure jusqu’à son terme. Il dénonce la banalisation des accusations non fondées, particulièrement dans l’espace numérique, et appelle à une application rigoureuse des textes légaux en la matière.
« Je vais aller jusqu’au bout de cette plainte, parce que cela ne peut plus continuer. N’importe qui peut diffuser des informations sans preuve et porter gravement atteinte à la réputation d’autrui », a-t-il déclaré, insistant sur la nécessité de faire respecter la loi et de responsabiliser les auteurs de contenus.
Cette affaire relance le débat sur la régulation des contenus numériques et la protection de la réputation à l’ère des réseaux sociaux en République démocratique du Congo.
Odon Bakumba
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