En clair
A l’issue des travaux de la 35ème session du Conseil des droits de l’homme de l’ONU, à Genève en Suisse, les 47 Etats membres se sont accordés de n’envoyer qu’un groupe d’experts internationaux et non une Commission d’enquête internationale indépendante, position défendue bec et ongle par le haut-commissaire aux droits…
Katumbi peut rentrer au pays, le Pouvoir a changé de stratégie. C’est ce qu’il faudra retenir de la sortie du ministre congolais de la justice, à l’issue d’une conférence ce lundi à Genève en Suisse.
Au lendemain de l’évasion du député Ne Muanda Nsemi et celle d’au moins 4600 prisonniers, le débat fait toujours rage en République démocratique du Congo, où des zones d’ombres subsistent. POLITICO.CD revient sur les 4 incohérences de cette situation.
Le vote de confiance. C’est le nom donné à l’investiture d’un gouvernement. Un exercice normalement protocolaire, mais qui peut voir tomber un Premier ministre avant même que son gouvernement soit mis en place.
L’agence de presse britannique Reuters a publié une enquête le jeudi dernier, qui déballe un montage douteux autour du marché des passeports biométriques en République démocratique du Congo. POLITICO.CD vous explique tout.
La justice belge a ouvert une enquête au sujet du supposé scandale dans le marché des passeports biométriques en République démocratique du Congo. Que peut-elle vraiment faire? Pourquoi se saisit-t-elle de cette affaire. Explications.
La crise politique en République démocratique du Congo perdure, plus de quatre mois après la signature de l’accord du 31 décembre censé y mettre fin. Dans cette première partie de la série: « le point sur la situation en RDC », POLITICO.CD se penche sur l’application de cet accord du 31 décembre. Explication « ENCLAIR ».
Jean-Pierre Lisanga et Freddy Kita. Tantôt en « réflexion » à Kinshasa, tantôt proches de Bruno Tshibala, les deux opposants ont opéré un étrange visage cette semaine. Liaisons dangereuses chez Félix Tshisekedi.
Le Rassemblement appelle à une « grande mobilisation générale pacifique » pour demander l’application de l’accord signé le 31 décembre dernier, et dont le point de chute n’est autre que le bureau du président Joseph Kabila.
Des opposants congolais sont toujours soit en prison, soit en exile, alors que l’annulation de leurs condamnations a été évoquée dans l’accord du 31 décembre. Qu’en est-il réellement de la situation.