Politique Bruno Mavungu: « il n’y aura pas de régime spécial, un Premier ministre a déjà été nommé! »

Bruno Mavungu: « il n’y aura pas de régime spécial, un Premier ministre a déjà été nommé! »

L'ancien secrétaire de l'Union pour la Démocratie et le Progrès Social Bruno Mavungu est revenu plus longuement sur la situation politique que traverse la République Démocratique du Congo.

Bruno Mavungu: « il n’y aura pas de régime spécial, un Premier ministre a déjà été nommé! »
AFP

La Rédaction
Kinshasa - 17 DÉCEMBRE 2016 - 13:15 WAT · 2 min de lecture

Le président de l’Union des Démocrates pour la Renaissance du Congo (URDC) a indiqué que tout Congolais est persuadé qu’il y aura pas élections tel que prévoyait la constitution de la République Démocratique du Congo.

Bruno Mavungu précise que les discussions directes entre la Majorité présidentielle, l’opposition signataire du dialogue d’une part et le Rassemblement des forces politiques et sociales acquises au changement et le Front pour le Respect de la Constitution n’est pas un deuxième dialogue, mais plutôt une initiative du président Joseph Kabila pour avoir l’adhésion de l’opposition non signataire des conclusions du dialogue.

« Ces discussions ne modifieront pas le fond des conclusions du dialogue » a martelé l’ancien patron de l’administration de l »UDPS, exclu de ce parti politique pour avoir prêché en faveur d’une participation du parti de Limete au dialogue politique.

Parlant des points de blocage dans ces assises, notamment le régime spécial prôné par le Rassemblement, Bruno Mavungu note que la transition sera présidée par Joseph Kabila et la primature revient à l’opposition dont un membre a été nommé en tant que Premier ministre.

Parlant de l’appel de certains Congolais à l’application de l’article 64 de la constitution en vue d’exiger le départ de Joseph Kabila par la rue après le 19 décembre, Mavungu parle d’un scénario peu plausible estimant que les discussions en cours au centre interdiocésain pourront aboutir à un compromis politique.

Toutefois, il reste convaincu que la protestation sous quelque forme ne pourra pas faire partir Joseph Kabila après le 19 décembre mais que cela pourrait contribuer à la détérioration du climat politique actuel que traverse le pays, faute de la non organisation des élections présidentielles.

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