Politique Affaire 16 millions USD des intervenants du TENAFEP : l’IGF « n’a toujours pas reçu, pour vérification exigée, la totalité des listes des bénéficiaires »
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Affaire 16 millions USD des intervenants du TENAFEP : l’IGF « n’a toujours pas reçu, pour vérification exigée, la totalité des listes des bénéficiaires »

Affaire 16 millions USD des intervenants du TENAFEP : l’IGF « n’a toujours pas reçu, pour vérification exigée, la totalité des listes des bénéficiaires »
AFP

Rédaction Kinshasa
Kinshasa - 6 SEPTEMBRE 2021 - 17:25 WAT · 2 min de lecture

L’Inspection générale des finances (IGF) annonce n’avoir toujours pas reçu, pour « vérification exigée », la totalité des listes des bénéficiaires de la somme de 16 millions USD demandée par le ministère de l’Enseignement Primaire, Secondaire et Technique (EPST), au profit des bénéficiaires de la récente édition du TENAFEP. Somme, selon cette structure de patrouille financière, disponibilisée par le Trésor public au Guicher de la banque centrale du Congo depuis le 6 août 2021.

« Cela prouve à suffisance que les règles élémentaires des Finances publiques en Matière de Rémunérations, Collations et Prîmes n’ont pas été Observées lors de la Sortie de ces fonds au Compte Général du Trésor », déplore l’IGF dans une dépêche parvenue ce lundi 6 septembre à POLITICO.CD.

À l’IGF de renchérir que « les Fonds Publics sont toujours décaissés à l’appui des listes des bénéficiaires. On ne pouvait pas sortir les Fonds pour Confectionner les listes des bénéficiaires par la suite ».

Pour l’Inspection Générale des Finances, cette Affaire est déjà close : « il reviendra à l’EPST de reformuler une nouvelle demande au Ministère du Budget en appui des éléments probants ».

Dans un communiqué signé par Apo Ipan du Service de Communication, l’Inspection Générale des Finances indiquait que « les réactions du Ministre de l’EPST au sujet de ces fonds sont consécutives aux dispositifs mis en place par elle pour assurer la traçabilité de leur utilisation étant donné de fortes inquiétudes observées quant à leur destination ».

« Il est inacceptable que de telles importantes importantes d’argent puissent sortir de la Banque Centrale du Congo en espèces, et à Kinshasa, sans garantie qu’elles arriveraient à destination à l’intérieur du pays », précisait le communiqué de l’IGF.

Pour l’IGF, le contrôle s’impose à tous sans distinction : « Elle (IGF) demande à toute personne qui s’invite dans la manipulation des fonds publics à respecter les Lois et Règlements en matière des Finances publiques », a martelé le Porte-parole de l’IGF, Apo Ipan.

La rédaction

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B
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