Politique En visite à Kindu, le chef d’État-Major Général adjoint des FARDC appelle la population à la vigilance
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En visite à Kindu, le chef d’État-Major Général adjoint des FARDC appelle la population à la vigilance

Le Gen Yshaligonza Jacques au pied de son avion vendredi à Kindu. © Presse FARDC
AFP

Rédaction Kinshasa
Kinshasa - 23 AOÛT 2025 - 14:27 WAT · 2 min de lecture

Le Lieutenant-Général Ychalingonza Nduru Jacques, chef d’État-Major Général adjoint chargé des opérations et du renseignement, est arrivé vendredi 22 août 2025 à Kindu, capitale de la province du Maniema, apprend BETO.CD, des sources militaires.

Selon le Sous-lieutenant Meya Jérémie, porte-parole du secteur opérationnel Sukola 2, cette visite, qu’il qualifie de mission d’inspection et de commandement, s’inscrit dans le cadre des devoirs fondamentaux de l’armée. Elle précède celle du vice-premier Ministre, Ministre de la Défense Nationale et des Anciens Combattants, Guy Kabombo, qui est également attendu dans la province.

S’adressant à la population du Maniema, et plus particulièrement aux habitants de Kindu, le Lieutenant Général Ychalingonza les a fermement appelés au calme. « Il leur a demandé de faire confiance aux Forces armées et de collaborer étroitement avec les forces de défense et de sécurité. Il a aussi insisté sur l’importance de dénoncer tout ce qui pourrait causer des troubles et de l’insécurité », a-t-il dit.

Il sied de noter que cet appel fait suite à de récents affrontements qui ont secoué la ville de Kindu, il y a quelques jours. Des combats ont opposé les forces de défense et de sécurité à un groupe armé, entraînant des pertes en vies humaines.

« Il est fort probable que le chef d’État-Major Général adjoint se penche sur cette situation pour mieux la gérer », a signifié le Sous-lieutenant Meya Jérémie.

Dans la même perspective, l’armée a réitéré son engagement dicté par la hiérarchie militaire à renforcer la sécurité et à rassurer la population après des épisodes de violence. La présence de haut gradé sur le terrain est souvent un signe de l’importance que l’État accorde à la situation et de sa volonté de la résoudre.

Serge SINDANI

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