Politique Massacre à Kishishe: la MONUSCO dénonce des actes « épouvantables » et appelle les autorités à enquêter sans délai
Politique

Massacre à Kishishe: la MONUSCO dénonce des actes « épouvantables » et appelle les autorités à enquêter sans délai

Massacre à Kishishe: la MONUSCO dénonce des actes « épouvantables » et appelle les autorités à enquêter sans délai
AFP

Rédaction Kinshasa
Kinshasa - 2 DÉCEMBRE 2022 - 15:50 WAT · 2 min de lecture

La mission onusienne en République Démocratique du Congo ( Monusco) a déploré le massacre d’une cinquantaine de civils par les terroristes du M23 à Kishishe, une localité située dans le groupement de Bambi, Chefferie de Bwito en territoire de Rutshuru dans le Nord-Kivu. La Monusco qui se dit horrifiée, estime que ce massacre fait état d’atteintes aux droits humains.

A travers un communiqué publié sur ses réseaux sociaux, la mission onusienne en RDC dénonce ces actes « épouvantables » et appelle toutes les autorités compétentes à enquêter sans délai et à traduire les auteurs en justice.

« Ces allégations, si elles sont confirmées, pourraient constituer des crimes au regard du droit international humanitaire », souligne la Monusco qui réaffirme son attachement à la cessation immédiate de la violence contre les civils. Elle a aussi indiqué que le Bureau conjoint des droits de l’Homme des Nations Unies a été saisi de la question et se tient prêt à contribuer à ces efforts.

Par ailleurs, la mission onusienne réitère l’appel du Secrétaire général des Nations Unies à tous les groupes armés congolais et étrangers à déposer immédiatement les armes et à entrer dans les processus respectifs de démobilisation, de désarmement et de réintégration/rapatriement, selon le cas.

Dans une campagne de solidarité pour répondre à la crise humanitaire dans l’Est de la RDC, le ministre des Droits Humains, Albert Fabrice Puela a dénoncé la gravité des crimes commis par les terroristes du M23 en matière des droits humains. Il a déploré le fait que ces terroristes aient enrôlé les enfants et les utilisent comme boucliers humains et dans les travaux forcés.

Au nom du gouvernement, Fabrice Puela a rappelé que face à ces violations des droits humains, il urge d’appliquer la justice transitionnelle pour que ces graves massacres commis par les groupes armés ne restent impunis.

Carmel NDEO

Commentaires
B
Cet article respecte les principes de transparence éditoriale de BETO. En savoir plus ›
Et aussi…