Politique Attaque contre la résidence de Kabila : Le FCC accuse le gouvernement de provocation contre son « autorité morale »
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Attaque contre la résidence de Kabila : Le FCC accuse le gouvernement de provocation contre son « autorité morale »

Attaque contre la résidence de Kabila : Le FCC accuse le gouvernement de provocation contre son « autorité morale »
AFP

Rédaction Kinshasa
Kinshasa - 1 AOÛT 2024 - 08:58 WAT · 2 min de lecture

Le Front Commun pour le Congo (FCC) a publiquement condamné mercredi 31 juillet une nouvelle attaque visant la résidence de l’ancien président Joseph Kabila Kabange. Selon le communiqué du FCC, l’incident a été perpétré par des individus arborant les signes distinctifs de l’Union pour la Démocratie et le Progrès Social (UDPS), ce qui a exacerbé les tensions politiques déjà palpables dans le pays.

Le FCC accuse ouvertement le gouvernement actuel de mener une campagne de provocation et d’intimidation contre son Autorité Morale, Joseph Kabila. Le parti juge que cette attaque est une manœuvre délibérée d’un gouvernement qu’il qualifie de « pyromane, démagogue et incompétent ». Selon le FCC, les incidents récents, y compris cette attaque, sont des tentatives de détourner l’attention des Congolais des problèmes internes, notamment l’incapacité du gouvernement à gérer le pays, maintenir l’intégrité du territoire, garantir la sécurité des citoyens et protéger le pouvoir d’achat.

Dans cet ordre d’idée, le FCC demande des « poursuites judiciaires immédiates contre les responsables de cette attaque et exige des sanctions sévères pour éviter toute récidive ». Le parti souligne également que la création d’une milice au sein de l’UDPS constitue une violation de la Constitution et des lois de la République, et met en garde contre les dangers liés à cette situation.

Le clan de l’ancien président de la RDC blâme le gouvernement non seulement pour l’attaque contre la résidence de Kabila, mais aussi pour d’autres actions violentes commises par cette milice contre des citoyens à travers le pays. Il avertit que la violence engendre la violence et accuse le pouvoir en place d’être responsable de la frustration croissante du peuple congolais.

Gilbert NM

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