Société Kinshasa : les kermesses désormais interdites dans les établissements scolaires, les terrains de sport et les abords des hôpitaux
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Kinshasa : les kermesses désormais interdites dans les établissements scolaires, les terrains de sport et les abords des hôpitaux

Kermesse dans la commune de Bandalungwa, à Kinshasa. Photo archives. © droits tiers
AFP

Rédaction Kinshasa
Kinshasa - 28 MAI 2025 - 16:21 WAT · 2 min de lecture

L’organisation des kermesses à Kinshasa est désormais soumise à un ensemble de règles strictes définies par l’hôtel de ville. Ces nouvelles mesures visent à encadrer ces rassemblements populaires en prenant en compte les impératifs d’hygiène, de sécurité et de tranquillité publique.

D’après le communiqué officiel publié mardi 27 mai, le ministre provincial du Plan, Jésus-Noël Sheke, précise que ces événements sont formellement interdits dans les enceintes des établissements scolaires et sur les terrains réservés aux activités sportives, dont le Football, de basketball et bien d’autres.

En outre, « les abords immédiats des hôpitaux et centres médicaux sont également concernés par cette mesure d’interdiction, dans un souci de respect de la quiétude des malades et de la salubrité », précise le ministre.

Le document souligne par ailleurs que seul le gouverneur de la ville de Kinshasa, Daniel Bumba, est habilité à délivrer une autorisation pour organiser une kermesse, et ce, uniquement après avis conforme du ministre provincial de la Culture, Arts et Patrimoine. La période autorisée pour ces activités festives s’étend du 2 juillet au 30 août de l’année en cours.

En plus de ces restrictions, le gouvernement provincial rappelle aux organisateurs l’obligation de respecter « l’Édit n°005 de l’Assemblée provinciale de Kinshasa relatif aux nuisances sonores, ainsi que toutes les normes relatives à l’hygiène publique et à la protection de l’environnement urbain ».

« Par cette action, le gouvernement provincial réaffirme sa volonté de faire de Kinshasa une ville plus organisée, plus propre et plus agréable à vivre, où les loisirs populaires coexistent avec la discipline urbaine et le respect du bien commun », a déclaré le ministre provincial du Plan.

F. ISSA

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