Sécurité & Défense RDC: cent interpellations à Lubumbashi et deux revolvers en plastique saisis lors d’un bouclage

RDC: cent interpellations à Lubumbashi et deux revolvers en plastique saisis lors d’un bouclage

La police a interpellé plus de cent personnes en deux jours à Lubumbashi lors d’opérations de bouclage dans quatre communes. Cinquante-sept à Musumba, cinquante-deux autres jeunes ailleurs. Les saisies se résument à des machettes, une hache et deux revolvers en plastique. Aucun responsable n’est nommé et les charges ne sont pas précisées.

RDC: cent interpellations à Lubumbashi et deux revolvers en plastique saisis lors d’un bouclage
AFP

Rédaction Kinshasa
Kinshasa - 25 OCTOBRE 2026 - 11:05 WAT · 2 min de lecture

La police a interpellé plus de cent personnes en deux jours à Lubumbashi, dans le Haut-Katanga, au cours d’opérations de bouclage menées jeudi 22 et dans la nuit de jeudi à vendredi 23 octobre.

Le décompte se lit en deux temps. Cinquante-sept personnes ont été arrêtées lors du bouclage du quartier Musumba, dans la commune de Katuba, autour du foyer social et des avenues Mulongo et Salongo. Cinquante-deux autres jeunes ont été interpellés lors des mêmes opérations, soupçonnés de semer la terreur et la panique dans la population.

Une carte d’interventions qui couvre quatre communes

Les opérations ont touché l’arrêt Ciné, l’avenue des Plaines, le rond-point Masiya, le croisement des avenues Kilobelobe et Manono et le pont Joseph, dans la commune Annexe. Elles se sont également déroulées sur la chaussée Félix-Tshisekedi et la route Kilobelobe, dans la commune de Kampemba, ainsi qu’à la place Matshipisha, au marché Malu-Mantonda et à la place Foyer.

Les saisies annoncées sont modestes au regard du nombre d’interpellations : plusieurs bidons d’alcool prohibé, des machettes, une hache, une pince et deux revolvers en plastique. Les personnes arrêtées ont été mises à la disposition de la justice.

Ce que le bilan ne dit pas

Aucun responsable de la police n’est nommé. Le chapô de la source associe les Forces armées aux opérations, mais le corps du texte attribue les chiffres et les saisies à la seule police, sans préciser le rôle des militaires.

Il n’est pas dit si les cinquante-deux jeunes sont distincts des cinquante-sept premières personnes, ni quelles charges sont retenues, ni combien seront présentés au parquet. Aucune organisation de défense des droits humains ne s’est exprimée. Aucune réaction des familles n’est rapportée.

Le Haut-Katanga est sous surveillance renforcée depuis que le gouverneur intérimaire a averti que « l’histoire de rébellion n’a pas de place ici », à l’issue d’une réunion du comité provincial de sécurité le 21 octobre.

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B
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