RDC : le gouvernement annonce 20 millions USD pour opérationnaliser la Caisse de péréquation
Répondant à une question orale du sénateur Célestin Vunabandi, le ministre a apporté des éclaircissements sur plusieurs dossiers sensibles, notamment la rétrocession aux provinces, le fonctionnement de la Caisse de péréquation ainsi que la gestion des biens zaïrianisés. Une enveloppe destinée à lancer le mécanisme Selon le ministre des Finances, cette enveloppe de 20 millions
RDC : le gouvernement annonce 20 millions USD pour opérationnaliser la Caisse de péréquation
AFP
Répondant à une question orale du sénateur Célestin Vunabandi, le ministre a apporté des éclaircissements sur plusieurs dossiers sensibles, notamment la rétrocession aux provinces, le fonctionnement de la Caisse de péréquation ainsi que la gestion des biens zaïrianisés.
Une enveloppe destinée à lancer le mécanisme
Selon le ministre des Finances, cette enveloppe de 20 millions USD doit permettre de poser les bases techniques et institutionnelles nécessaires au démarrage effectif de la Caisse nationale de péréquation.
Dans cette optique, un atelier stratégique est annoncé dans les prochains jours afin de définir les mécanismes opérationnels du dispositif. Le gouvernement entend ainsi renforcer les instruments de redistribution entre les provinces et réduire les déséquilibres de développement à travers le pays.
Créée pour soutenir les provinces les moins favorisées, la Caisse nationale de péréquation constitue l’un des mécanismes prévus par la Constitution pour promouvoir une répartition plus équilibrée des ressources nationales.
Le Sénat exige davantage de clarté
Les échanges au Sénat ont également porté sur la rétrocession des fonds aux provinces et sur les préoccupations liées à la gestion des biens zaïrianisés.
Face aux sénateurs, le ministre des Finances a rappelé que certaines retenues effectuées par l’État peuvent être provisoires et s’inscrivent dans un processus de régularisation progressive conforme au cadre légal en vigueur.
La séance a donné lieu à un débat nourri entre les élus, plusieurs d’entre eux réclamant davantage de transparence sur l’exécution des engagements financiers du gouvernement et sur la sécurité juridique des décisions prises.
À l’issue des discussions, les sénateurs ont décidé de poursuivre le débat dans un délai de 48 heures afin d’approfondir les différentes préoccupations soulevées lors de cette séance.
Albert Einstein M
Sénat : 55 ans après, la RDC pose les bases de son marché boursier
Sénat : Fwamba sollicite le feu vert pour quatre projets de financement de plus de 753,6 millions USD