RDC : Les hostilités à Uvira inquiètent la population, selon le gouvernement
Le gouvernement de la RDC, lors du conseil des ministres. Photo droits tiers
AFP
Le mardi 6 mai, deux soldats des Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) ont perdu la vie dans une embuscade tendue par des miliciens de la coalition Android, Red Tabara et Twirwaneho, dans le groupement de Bijombo, territoire d’Uvira.
Dans une déclaration rendue publique le 8 mai, ces actes ont été qualifiés de violations « flagrantes » de la Charte des Nations unies, de l’Acte constitutif de l’Union africaine, ainsi que de la résolution 2773 du Conseil de sécurité de l’ONU.
Présentant le rapport au nom du vice-Premier ministre de l’Intérieur, le vice-ministre des Affaires foncières a également souligné que l’opinion publique congolaise a été partiellement rassurée par la poursuite des évacuations de Goma vers Kinshasa via Beni. Ces opérations sont encadrées par le Comité international de la Croix-Rouge (CICR), avec l’appui de la MONUSCO, des forces armées, de la police et d’autres agents mobilisés.
Abordant la question du banditisme urbain, il a fait état de plusieurs actes de criminalité dans différentes villes et agglomérations. Il a par ailleurs annoncé la poursuite de l’opération « Ndobo », jugée efficace depuis son lancement à Kinshasa, Matadi et Lubumbashi, dans l’ensemble des provinces du pays.
Pierre Kabakila
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