RDC: le gouvernement réaffirme son engagement à la stratégie sectorielle de l’éducation et de la formation
RDC: le gouvernement réaffirme son engagement à la stratégie sectorielle de l’éducation et de la formation
AFP
Le gouvernement congolais à travers le ministère de l’éducation nationale et nouvelle citoyenneté a réaffirmé ce lundi 25 mars son engagement à implémenter la stratégie sectorielle de l’éducation et de la formation(SSEF) pour améliorer la qualité des enseignements sur l’ensemble du territoire national de la République démocratique du Congo. Cet engagement a été pris dans le cadre de la campagne de sensibilisation et de formation mis en profit de ces acteurs du ministère dans les provinces educationnelles du pays.
Selon, Raïssa Malu, ministre d’Etat, ministre de l’Education Nationale et Nouvelle Citoyenneté, les équipes du ministère ont sillonné pendant huit jours intensifs les provinces, à l’exception du Haut-Uele et du Bas-Uele où la mission a été prolongée de deux jours en raison des défis logistiques.
«Cette réforme ambitieuse introduit des innovations majeures, notamment un recours accru au numérique pour la gestion des candidatures et l’évaluation des compétences, ainsi que des garanties de transparence renforcées à chaque étape du processus. L’ambition affichée est claire : sélectionner les nouveaux enseignants les plus compétents et promouvoir les Directeurs, Chefs d’établissements les plus méritants, afin d’améliorer significativement la qualité de l’enseignement et, surtout, de l’enseignant, à travers le pays», a-t-elle déclaré.
L’objectif primordial de cette campagne est de familiariser les acteurs clés du secteur éducatif, au niveau provincial et sous-provincial, avec les nouvelles modalités de recrutement et de promotion, qui s’appuient sur des critères objectifs, équitables et transparents.
Cette initiative, soutenue par le PEQIP, vise à transformer profondément les processus de recrutement de nouveaux enseignants et de promotion des Directeurs, Chefs d’établissements, en plaçant désormais le mérite individuel au cœur de ces décisions cruciales pour l’avenir de l’éducation congolaise.
«Les avantages attendus de cette réforme sont multiples et significatifs. En attirant et en retenant les meilleurs talents, le système éducatif congolais devrait bénéficier d’un corps enseignant plus motivé et performant d’autant plus qu’ils seront engagés aux postes déjà budgétisés. De même, la promotion de leaders pédagogiques compétents à la tête des établissements scolaires est essentielle pour créer un environnement d’apprentissage propice à la réussite des élèves. Cette nouvelle approche vise à rompre, sans appel, avec les logiques de favoritisme et à instaurer une culture de la performance et de la responsabilité au sein du secteur éducatif», peut-on lire sur le communiqué du ministère.
Signalons que les provinces concernées par cette mission sont entre autres : Bas-Uele, Haut-Uele, Tshopo, Nord et Sud-Ubangi, Mongala, Tshuapa, Équateur, Maniema, Kwango, Mai-Ndombe, Haut-Katanga, Sankuru, Lualaba, Tanganyika et Haut – Lomami. Cette réforme rentre dans le deuxième axe de la stratégie sectorielle de l’éducation et de la formation(SSEF) qui vise l’amélioration de la qualité des enseignements.
Persi M