Politique La Majorité Présidentielle ferme définitivement la porte au Rassemblement

La Majorité Présidentielle ferme définitivement la porte au Rassemblement

La Majorité Présidentielle ferme définitivement la porte au Rassemblement
AFP

La Rédaction
Kinshasa - 2 DÉCEMBRE 2016 - 18:28 WAT · 2 min de lecture

Dans un communiqué parvenu à Politico.cd ce vendredi, la Majorité Présidentielle, ferme définitivement la porte à un probable accord avec les opposants du Rassemblement, demandant un au président Joseph Kabila d’appliquer les accords issus du Dialogue.

Dans ce communiqué signé par l’ambassadeur André-Alain Atundu, Porte-parole de la Majorité Présidentielle, la coalition des partis politiques soutenant le président Joseph Kabila affirment constaté l’échec des consultations initiées par les évêques de la Conférence épiscopale nationale du Congo (CENCO), initiées par le Président lui-même à l’issu des accords du Dialogue politique, le 18 octobre dernier.

La MP qui dit « se tenir aux dispositions de l’Accord politique du 18 octobre 2016« , invite le Président, et « les autres institutions compétentes ainsi que le Facilitateur du Dialogue Politique [Edem Kodjo] à poursuivre la mise en place du dit Accord. »

« Recommandons aux dites institutions de prendre appui sur l’article 24 de l’Accord Politique pour faire droit aux préoccupations pertinentes des parties non signataires dudit Accord telles qu’elles ressortent du communiqué de la CENCO de ce vendredi 02 décembre 2016« , conclu ce communiqué.

En effet, les évêques catholiques ont conclu dans une conférence de presse ce vendredi, qu’il existait toujours de « divergeances » entre la Majorité et l’Opposition, à l’issue de leurs consultations.

L’opposition congolaise du Rassemblement n’a pour l’heure par réagi à cette information. Néanmoins, l’ex-gouverneur du Katanga, Moïse Katumbi a menacé de descendre dans la rue si ces « consultations » de la CENCO échouaient.

 » Pour sauver le pays, la Cenco consulte en ce moment le Rassemblement, les forces vives et la majorité présidentielle pour trouver un compromis. S’il n’y a pas de consensus, nous allons faire respecter la constitution. Le 19 decembre, Joseph Kabila ne sera plus président de la république« , menaçait Moïse Katumbi, également cadre du Rassemblement, dans une interview le 30 novembre dernier à la Voix de l’Amérique.

Le communiqué

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B
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