Économie RDC–Émirats Arabes Unis: J. Paluku annonce la signature de l’Accord de libre-échange 
Économie

RDC–Émirats Arabes Unis: J. Paluku annonce la signature de l’Accord de libre-échange 

Julien Paluku Kahongya, Ministre congolais du commerce extérieur. (Photo d'illustration)
AFP

Rédaction Kinshasa
Kinshasa - 8 AVRIL 2025 - 10:49 WAT · 2 min de lecture

La République démocratique du Congo (RDC) et les Émirats arabes unis (EAU) s’apprêtent à conclure un accord de libre-échange, piloté par les ministères du Commerce extérieur des deux pays.

C’est ce qu’a annoncé le ministre congolais du Commerce extérieur, Julien Paluku Kahongya, à la suite d’une audience tenue à Abu Dhabi entre la Première ministre congolaise Judith Suminwa et le ministre émirati du Commerce extérieur, Dr Thani Bin Ahmed Al Zeyoudi, dans la soirée du lundi 7 avril 2025.

Julien Paluku a indiqué qu’avec son homologue émirati, ils ont présenté à la Première ministre l’état d’avancement des négociations, engagées conjointement depuis plusieurs mois.

À l’issue de cette rencontre, la cheffe du gouvernement a donné un délai d’un mois aux deux ministres pour finaliser l’accord, précisant que les Émirats arabes unis ont déjà transmis leur offre tarifaire à la RDC.

La signature officielle de cet accord historique sera supervisée par les chefs d’État des deux pays : Félix Tshisekedi pour la RDC et Son Altesse Mohamed Ben Zayed pour les Émirats. Selon Julien Paluku, cet accord « deviendra le premier cadre idéal de facilitation des échanges » entre les deux nations.

Dans une publication sur son compte X (anciennement Twitter), le ministre congolais a rappelé que durant les trois dernières années (2021, 2022 et 2023), la RDC a exporté en moyenne pour 1,059 milliard de dollars vers les Émirats, tout en important pour une valeur de 1,89 milliard de dollars, soit un déficit commercial annuel d’environ 650 millions de dollars américains.

Avec la signature de ce nouvel accord, la RDC ambitionne d’augmenter le volume des échanges commerciaux à hauteur de 3 à 5 milliards de dollars par an d’ici 2030.

« Le secteur privé est tenu de saisir cette opportunité commerciale que le gouvernement congolais met à sa disposition, à l’instar de l’AGOA, de l’APE (Accord de partenariat économique entre l’Union européenne et les pays ACP) ou encore de la ZLECAF », a conclu Julien Paluku.

Merveilles Kiro

Commentaires
B
Cet article respecte les principes de transparence éditoriale de BETO. En savoir plus ›
Et aussi…