Politique Aubin Minaku: « il n’y pas de blocage aux négociations de la CENCO »

Aubin Minaku: « il n’y pas de blocage aux négociations de la CENCO »

Le secrétaire général de la Majorité Présidentielle estime que le Rassemblement est de "mauvaise foi", à la base de la situation actuelle.

Aubin Minaku: « il n’y pas de blocage aux négociations de la CENCO »
AFP

La Rédaction
Kinshasa - 31 JANVIER 2017 - 10:05 WAT · 2 min de lecture

Alors que l’accord signé le 31 décembre entre la Majorité et les opposants congolais n’est toujours pas appliqué, faute de consensus autour de l’arrangement particulier sur sa mise en application, Aubin Minaku dénonce ce qu’il qualifie de « mauvaise foi » du Rassemblement.

La majorité et l’opposition ne se sont pas convenues entre autres sur le mode de désignation du Premier ministre dans les discussions liées à l’arrangement particulier pour l’application de cet accord obtenu sous l’égide de la Conférence épiscopale nationale du Congo (CENCO). Le pouvoir insiste qu’une liste de cinq candidats soit présentée au président Joseph Kabila. Mais le Rassemblement, principale plate-forme de l’opposition qui doit, selon l’accord du 31 décembre, désigner le Premier ministre ne l’entend pas de cette oreille et tient à ne présenter qu’un seul nom.

A l’issue d’une réunion du bureau politique MP et signataires de l’accord de la Cité de l’UA lundi à Kinshasa, le président de l’Assemblée nationale estime toutefois qu’il « n’y a pas de blocage » dans ces négociations. Pour lui, la plateforme pilotée par Tshisekedi » fait preuve de mauvaise foi. « Avant, on parlait de cinq noms maintenant on n’exige que trois noms », rappelle Minaku cité par 7sur7.cd.

« Pourtant, l’article 78 de la constitution reconnaît au chef de l’État le pouvoir de nomination. Cet article sera appliqué mais en tenant compte des arrangements particuliers. D’ailleurs, le chef de l’État va se concerter avec les décideurs du Rassemblement, avant de signer le décret de nomination. Il n’y aura aucune imposition dans le processus de désignation des animateurs des institutions« , explique Aubin Minaku.

Tout en rassurant que tout sera fait » conformément à l’Accord du 31 décembre », le secrétaire général de la Majorité présidentielle pense que c’est l’agenda des évêques qui n’a pas permis que certaines matières importantes soient abordées.

Avec 7sur7.cd

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B
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