La CENCO dénonce un « climat de terreur » autour de la révision constitutionnelle
KINSHASA. Dans leur message à la nation, les évêques de la CENCO ont décrit l’atmosphère qui entoure la campagne pour le changement de Constitution. Celle-ci, soutenue par « les moyens de l’État », « se fait dans un climat de terreur contre des voix discordantes au sein même de la majorité, obligées de se taire par peur de représailles », écrivent-ils.
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L’épiscopat met aussi en cause la répression de l’opposition. Les manifestations sont, selon lui, « violemment réprimées par la police nationale, en collaboration avec une milice d’un parti politique dénommé Force du Progrès ». Les évêques affirment par ailleurs que certains partisans du changement « ne cachent plus leur principale motivation, qui est d’offrir un autre cycle de mandat à l’actuel président de la République ».
La conférence épiscopale dit se réserver « le droit de revenir » avec « quelques actions concrètes à mener », et appelle prêtres et fidèles à « résister aux manipulations » visant la révision.
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