Dix-sept prêtres de Kananga se sont désolidarisés de la ligne de l'Église catholique contre le changement de Constitution. Une dissidence réelle, mais localisée, qui ne fait pas basculer l'épiscopat.
Face à la recrudescence des attaques des ADF, groupe affilié à l'État islamique, la RDC et l'Ouganda ont réactivé leur offensive conjointe Shujaa. Une riposte réelle, mais à l'efficacité discutée.
Éliminés en seizièmes de finale, les Léopards ont ramené du Mondial un capital rare, la fierté nationale. Le chef de l'État a promis de les décorer, quand le pays attend encore leur retour.
La RDC lance « Debout Jeunes Congolais », un programme de 1,3 milliard de dollars sur six ans pour l'emploi et l'entrepreneuriat des jeunes. Une ambition à la mesure du chômage, dont l'exécution reste le test.
Le référendum constitutionnel n'a pas de coût officiel et n'est pas convoqué. Mais à l'aune d'élections à plus d'un milliard de dollars et d'un budget happé par la défense, la facture s'annonce lourde.
Interdite par la Constitution, la double nationalité attendra. Le gouvernement propose d'abord un statut spécial pour la diaspora, aux droits économiques mais sans droits civiques.
Le président Félix Tshisekedi a lancé cette semaine à Kinshasa le programme présidentiel « Debout Jeunes Congolais ». L'enveloppe annoncée est massive : 1,3 milliard de dollars sur six ans, jusqu'en 2032. L'ambition affichée est de créer des millions d'emplois et de faire de la jeunesse un levier de croissance, dans un pays où la population est très majoritairement jeune et où le chômage reste mal mesuré. Le lancement s'inscrit dans la séquence du 66e anniversaire de l'indépendance.
À l'occasion du 66e anniversaire de l'indépendance, le prix Nobel de la paix Denis Mukwege a rendu publique, le 30 juin, une lettre ouverte au président Félix Tshisekedi. Le texte est sévère. Le gynécologue de Bukavu, fondateur de l'hôpital de Panzi, y déroule un réquisitoire contre la gouvernance du pays et lance un avertissement sur son unité. Pour le 30 juin, il n'y a selon lui « rien à célébrer ».
Massacres, exécutions, tortures, viols, déplacements : la RDC détaille devant la Cour internationale de justice les crimes qu’elle reproche au Rwanda depuis trente ans, de l’AFDL au M23.
À trois semaines d’un sit-in réprimé dans le sang, l’opposition maintient sa marche du 8 juillet sur le Palais de la Nation. Parquet, ministre, UDPS : le pouvoir multiplie les signaux d’hostilité.