Le Dialogue national « ne commencera pas à Kinshasa, mais au cœur de nos 26 provinces, de nos territoires et de nos communautés », a déclaré le président Félix Tshisekedi jeudi 27 août. Des forums préliminaires se tiendront à chaque chef-lieu.
Le président Félix Tshisekedi a annoncé jeudi 27 août à Kinshasa qu'il donnerait instruction au gouvernement de préparer des mesures de confiance et de décrispation politique en vue du Dialogue national. « Un dialogue sincère exige un climat politique serein », a déclaré le chef de l'État.
Le président Félix Tshisekedi a déclaré lancé, jeudi 27 août à Kinshasa, le processus du Dialogue national pour la paix, la cohésion et la refondation de l'État. Sa durée est limitée à trois mois au maximum.
Aux dix ans du CHESD, Félix Tshisekedi lie souveraineté et capacité de penser sa propre sécurité. Sur les terrains militaire, diplomatique et économique, l'inventaire de ce que le pays confie aujourd'hui à des tiers.
Le président en exercice de l'Union africaine arrive à Kinshasa le 20 août avec ce que les Congolais lui ont dit à Bujumbura. Cinq semaines après l'annonce du dialogue, l'ordonnance de convocation n'existe toujours pas.
Les dépenses de fonctionnement de l'État congolais dépassent leurs crédits, quand l'équipement reste à 0,24 % au 30 avril. La loi de finances rectificative 2026 est promulguée, mais c'est l'exécution, et non le texte, qui dit où la coupe tombe.
Félix Tshisekedi a dit à Zanzibar que ses partenaires sont sensibles à la transformation des ressources sur le continent. Le contenu concret du partenariat avec la Tanzanie est un corridor dont le fret congolais a bondi de 73,2 % en un an.
Martin Fayulu affirme depuis Paris que Joseph Kabila et Corneille Nangaa sont parties prenantes du dialogue national. Kinshasa s'y oppose. Le désaccord ne porte plus sur une date mais sur une liste.
Le Conseil des ministres du 14 août a adopté quatre accords avec l'IDA pour 491,3 millions de dollars, dont 475 millions de prêts, le jour où il constate 8,3 milliards de financements extérieurs non décaissés.
Au Conseil des ministres du 14 août, la Première ministre conditionne la rentrée scolaire à un état des lieux des engagements pris envers les partenaires sociaux, et lance les panels de redevabilité.