Politique La SISC_SA et l’ACGT avec l’APK s’emploient à surmonter les obstacles liés aux expropriations des espaces de la Rocade
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La SISC_SA et l’ACGT avec l’APK s’emploient à surmonter les obstacles liés aux expropriations des espaces de la Rocade

La SISC_SA et l’ACGT avec l’APK s’emploient à surmonter les obstacles liés aux expropriations des espaces de la Rocade
AFP

La Rédaction
Kinshasa - 28 FÉVRIER 2025 - 12:44 WAT · 4 min de lecture

Exécutés par la Société d’infrastructures sino-congolaise (SISC_SA), les travaux des constructions de la Rocade de Kinshasa, une route périphérique de 67 kilomètres destinée à désengorger la capitale congolaise, avancent à un rythme soutenu. Ce projet «ambitieux», lancé par le Président de la République, Félix Tshisekedi en juin 2024, financé par la SICOMINES, s’inscrit dans un vaste programme de modernisation des infrastructures routières en République démocratique du Congo (RDC).

L’Agence congolaise des grands travaux (ACGT), maître d’œuvre délégué, joue un rôle central dans la mise en œuvre de ce chantier. Elle collabore étroitement avec les élus provinciaux de la ville de Kinshasa, à travers le bureau de l’Assemblée provinciale de Kinshasa, pour faciliter les processus d’expropriation nécessaires à l’avancement des travaux.

À cet effet, une délégation du bureau de l’Assemblée provinciale de Kinshasa, composée de la vice-présidente, Germaine Tshinyama Nzolantima, Nkongolo André, Rapporteur et Mubengay Kamanga Sourate, Questeur, avaient visité, le 26 janvier dernier, les travaux de la construction de la Rocade de Kinshasa pour se rendre compte de l’évolution des travaux mais aussi palpé du doigt les difficultés qui entravent le bon déroulement de ces travaux.

Cette route de près de 63 kilomètres, apprend-on, entourant la ville de Kinshasa, se veut une solution pour lutter contre les embouteillages dans la capitale congolaise.

«C’est projet est porté par le Président de la République, Félix Tshisekedi, pour régler le problème de la circulation dans la ville de Kinshasa et le gouvernement de la République, à travers l’Agence congolaise des grands travaux, qui est le maître d’œuvre délégué. Vous avez remarqué la présence du BTC et l’OVD qui font également partie de cette mission d’inspection. Ce projet se comporte bien jusqu’à ce jour, dans le respect du planning. Mais il se pose un problème d’expropriation. C’est d’ailleurs ça qui nous a poussé à approcher le bureau de l’Assemblée provinciale de Kinshasa parce que nous savons que les premiers bénéficiaires de ce projet, ce sont les kinois et les ces derniers sont présentés par les députés provinciaux et plus particulièrement par le bureau de l’assemblée Provinciale», a fait savoir le Directeur provincial de Kinshasa de l’ACGT.

D’après lui, il était question qu’eux qui sont des bénéficiaires puissent s’approprier de ce projet parce que, dit-il, l’ACGT pense que la manière dont eux ils vont transmettre le message sur les questions d’expropriation, de la préservation des ouvrages que le Chef de l’État est entrain de donner aux Kinois, sera un plus direct qu’à leur niveau.

Selon les informations rapportées par la cellule de communication, ces élus de la ville de Kinshasa, accompagnés des responsables de l’ACGT, du bureau conjoint de coordination et de la société d’infrastructures sino-congolaise (SISC SA), ont exprimé leur satisfaction quant à l’évolution et la qualité des travaux exécutés par SISC S.A.

«Nous en avons entendu parler mais nous devons palpé du doigt l’avancement des travaux sur le chantier. Nous sommes très satisfaits. Les travaux sont très bien exécutés, nous encourageons les parties contractuelles à continuer dans ce sens. La commission d’exploitation pour utilité publique est en pleine négociation avec les riverains dont les parcelles se trouvent sur le tracé afin d’aboutir à leurs expropriations et dégager l’emprise pour la poursuite des travaux», a affirmé le vice-présidente de l’Assemblée provinciale de Kinshasa, Germaine Tshinyama Nzolantima.

La même source indique que les négociations avec les riverains dont les terrains se trouvent sur le tracé sont délicates. Un autre enjeu majeur est la relocalisation de certains espaces sensibles, comme les cimetières situés sur le tracé. Cette opération nécessite une gestion respectueuse des traditions et des sensibilités culturelles locales.

Par ailleurs, les perspectives d’avenir sont prometteuses, apprend-on. Une fois achevée, la Rocade devrait transformer durablement Kinshasa en fluidifiant la circulation et en facilitant l’accès à l’aéroport international de N’djili. Le projet est également conçu pour résister aux défis environnementaux grâce à des infrastructures modernes comme des ponts et des dalots pour le drainage des eaux.

À en croire la cellule de communication, malgré les contraintes actuelles liées aux expropriations, le gouvernement reste confiant quant au respect du calendrier initial de trois ans. La collaboration entre toutes les parties prenantes est essentielle pour garantir le succès de ce projet phare.

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B
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