Politique Assemblée nationale: Tshikuma dépose deux propositions de loi pour remettre de l’ordre dans l’exercice des libertés fondamentales
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Assemblée nationale: Tshikuma dépose deux propositions de loi pour remettre de l’ordre dans l’exercice des libertés fondamentales

Assemblée nationale: Tshikuma dépose deux propositions de loi pour remettre de l’ordre dans l’exercice des libertés fondamentales
AFP

Rédaction Kinshasa
Kinshasa - 17 MARS 2026 - 11:44 WAT · 2 min de lecture

En marge de la rentrée parlementaire du lundi 16 mars 2026, le député national Éric Tshikuma a annoncé le dépôt de deux propositions de loi dites « jumelles » au Bureau de Assemblée nationale de la RDC. Ces textes portent respectivement sur les modalités d’exercice de la liberté de pensée, de conscience et de religion, ainsi que sur celles de la liberté d’association en République démocratique du Congo.

Selon cet élu de la Funa, cette initiative législative vise à donner une pleine effectivité aux dispositions des articles 22 et 37 de la Constitution du 18 février 2006, qui garantissent ces libertés fondamentales.

À travers ces propositions, il entend combler certaines lacunes juridiques et préciser les conditions d’exercice de ces droits dans un contexte national marqué par des défis sécuritaires et sociaux persistants.

Dans son message publié sur le réseau social X, Éric Tshikuma souligne que l’objectif est de mieux encadrer ces libertés afin de protéger les droits de chacun, prévenir les abus et consolider le vivre-ensemble.

Il insiste notamment sur la nécessité de garantir à chaque citoyen la liberté de penser, de croire, de s’exprimer et de pratiquer sa religion, individuellement ou collectivement, dans le respect de l’ordre public et de la paix sociale.

En ce qui concerne la liberté d’association, il a laissé entendre que les propositions de loi ambitionnent d’instaurer un cadre clair, transparent et responsable pour la création, le fonctionnement et la gouvernance des structures associatives. Cela, dit-il, concerne notamment les organisations non gouvernementales, les confessions religieuses, les fondations ou encore les clubs, appelés à évoluer dans un environnement juridique mieux structuré.

Pour Éric Tshikuma, la diversité des croyances, des opinions et des initiatives associatives constitue une richesse pour le pays. Il estime qu’un encadrement adéquat permettra de transformer cette diversité en levier de développement durable, plutôt qu’en source de tensions ou de conflits.

«Je suis convaincu que la diversité de nos croyances, de nos opinions et de nos initiatives associatives doit être une richesse pour le développement durable de notre pays, et non une source de conflits», a-t-il conclu.

Christian Okende

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