Biodiversité Bas-Uélé : un geant Okapi découvert par les habitants dans la réserve de Rubi-Tele

Bas-Uélé : un geant Okapi découvert par les habitants dans la réserve de Rubi-Tele

Bas-Uélé : un geant Okapi découvert par les habitants dans la réserve de Rubi-Tele
AFP

Rédaction Kinshasa
Kinshasa - 4 SEPTEMBRE 2026 - 09:26 WAT · 2 min de lecture

Un spécimen important d’okapi de grande taille a été découvert par les habitants dans la réserve de Rubi-Tele, située dans la chefferie de Munganzulu, en territoire de Buta, dans la province du Bas-Uelé. Cette espèce emblématique et mondialement rare ne se retrouve qu’en RDC, plus précisément dans la grande orientale.

Informé de cette découverte alors qu’il se trouvait en mission officielle, le gouverneur Mike-David Mokeni a immédiatement réagi en dépêchant une mission sur le terrain. Conduite sous la supervision de son porte-parole, Gustave Ekambu, l’équipe a axé son intervention sur la sensibilisation des communautés locales et des paysans aux enjeux de la protection de cette espèce endémique de la République démocratique du Congo, tout en insistant sur la préservation de son habitat naturel.

Ainsi, le Bas-Uelé veut transformer ces richesses fauniques en leviers durables pour son essor touristique. C’est dans cette optique que le gouverneur envisage la création du tout premier jardin zoologique du Bas-Uélé. Selon les services de communication du gouvernorat du Bas-Uelé contactés jeudi par BETO.CD, cet espace devra abriter, étudier et protéger l’okapi ainsi que d’autres animaux emblématiques de la région.

Il faut rappeler que le Bas-Uélé regorge d’un écosystème d’une richesse inestimable. Outre les okapis de la réserve de Rubi-Tele, les sanctuaires et espaces naturels de la province abritent une faune diversifiée comprenant des éléphants, des chimpanzés, des buffles, des lions, des léopards, des hippopotames et des crocodiles.

Pour concrétiser sa vision, le gouvernement provincial mise sur une synergie d’actions solide. La protection de ces trésors écologiques reposera sur une collaboration étroite entre l’Institut Congolais pour la Conservation de la Nature (ICCN), les services techniques spécialisés, les autorités coutumières locales et, par-dessus tout, les populations riveraines, premières gardiennes de ces sanctuaires naturels.

Serge SINDANI

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