Éloquence au Féminin 2026 : 16 finalistes à l’assaut de la grande finale du 11 avril
Éloquence au Féminin 2026 : 16 finalistes à l’assaut de la grande finale du 11 avril
AFP
Le concours «Éloquence au Féminin 2026» entre dans sa phase décisive. Lancée avec plus de 700 candidates à travers le pays, cette initiative portée par la Fondation Lona a désormais retenu 16 finalistes, issues de plusieurs provinces de la République démocratique du Congo, apprend-on dans une dépêche de la structure Éloquence 360.
À l’approche de la grande finale, ces jeunes femmes ont bénéficié d’un moment privilégié d’échange et d’encouragement avec Christina Tshisekedi. Une rencontre marquée par des conseils inspirants et un appel à la confiance en soi, dans un contexte où la prise de parole féminine reste un levier essentiel de transformation sociale.

Pour Sabrina Okodi, ce concours se veut bien plus qu’une compétition. « C’est un véritable tremplin pour ces jeunes femmes, une opportunité de faire entendre leurs voix sur des enjeux majeurs de la société », souligne-t-elle.
La grande finale, prévue le 11 avril prochain, s’annonce comme un moment fort, où éloquence, engagement et leadership seront au cœur des prestations des candidates.
L’initiative bénéficie également du soutien de Denise Nyakeru Tshisekedi, reconnue pour son engagement en faveur de l’autonomisation des jeunes femmes et de la promotion du leadership féminin en République démocratique du Congo.

Au-delà des trophées, les organisateurs veulent inscrire l’initiative dans la durée. Les lauréates bénéficieront d’un accompagnement concret, notamment à travers des bourses d’études et des opportunités de perfectionnement, afin que cette expérience ne s’arrête pas à la scène, mais se prolonge dans leurs parcours respectifs.
Avec « Éloquence au Féminin », Éloquence 360 ne cherche pas seulement à organiser un concours. La structure tente d’ouvrir un espace où la parole devient un outil de pouvoir, d’affirmation et de changement. À Kinshasa, ces 16 jeunes femmes n’apprennent pas seulement à parler : elles apprennent à peser.
Christian Okende