Agression dans l’Est: la France demande à l’ONU de contraindre le M23 au cantonnement
Agression dans l’Est: la France demande à l’ONU de contraindre le M23 au cantonnement
AFP
La France s’est dit préoccupée par l’accroissement des tensions dans l’Est de la RDC dûes aux exactions des terroristes M23 sous couvert du Rwanda.
« La France est préoccupée par le soutien militaire du Rwanda au M23 et par la présence persistante des soldats rwandais sur le territoire congolais. Ce soutien et cette présence que nous condamnons doivent cesser », a tonné l’ambassadeur Nicolas de Rivière lors de son allocution devant le Conseil de sécurité de l’ONU tout en condamnant le maintien du M23 sur les positions qu’il a conquises dans le Nord-Kivu.
Le diplomate français a aussi révélé que son pays, le Royaume-Uni et les USA ont proposé mercredi dernier, des sanctions contre deux responsables du M23 et des FDLR pour des exactions dans l’Est de la RDC.
Lors de la clôture de la deuxième réunion du groupe de travail sur le processus de paix de Nairobi tenu le 12 juillet dernier à Goma, chef-lieu du Nord-Kivu, le groupe technique avait appelé toutes les parties prenantes à ce processus à réunir les conditions de pré-cantonnement, de désarmement et de démobilisation du M23.
Au cours de ces assises, une évaluation a été faite sur la mise en application des engagements pris par toutes les parties, notamment, le gouvernement congolais, la force régionale de l’EAC, la Monusco et d’autres structures régionales impliquées dans le processus de paix de Nairobi.
Depuis la mise en place d’un cessez-le-feu et le retrait partiel des zones occupées par le M23, le mouvement terroriste et les autorités congolaises se livrent une intense guerre de communication.
Gloire MALUMBA

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