Le communiqué des Etats-Unis demandant à son personnel "non-essentiels" de quitter la RDC, évoquant la "possibilité de troubles civils élevée", combinés aux déclarations de la France, qui y craint "une guerre civile", au communiqué de la Belgique... ont créé une psychose dans la capitale congolaise où la situation reste tendue.
Le gouvernement américain menace, dans un communiqué, les autorités congolaises des nouvelles sanctions contre "les potentiels auteurs de violences sur les manifestants pacifiques."
Les Etats-Unis craignent de plus en plus "scénario catastrophe" en RDC, alors que l'organisation de l'élection présidentielle devient de plus en plus incertaine