Le président a.i. de l'UDPS/Tshisekedi conteste le chiffre de 47 % des minerais du Katanga prêté à la famille présidentielle, défend le bilan de son parti et met en cause le régime Kabila.
Dans une adresse publique au chef politique du M23, Bertrand Bisimwa, le député UDPS et ancien ministre de l'Intérieur Peter Kazadi a requalifié l'AFC/M23 en simple « instrument » de Kigali. Ce que dit cette passe d'armes, et ce que la documentation onusienne établit derrière les mots.
Le secrétaire permanent de l'Union sacrée, André Mbata Mangu, a appelé jeudi soir la majorité à descendre dans la rue le 22 juillet, le même jour que l'opposition. Il invoque ce qu'il présente comme une « tentative de coup d'État contre la nation », imputée à des « alliés du Rwanda et de l'AFC/M23 ». Dans son propre camp, l'UDPS dit n'avoir prévu aucune marche.
L'UDPS/Tshisekedi a annulé l'activité prévue le 28 juin à Kinshasa, invoquant l'interdiction gouvernementale des rassemblements de masse, prise dans la lutte contre l'épidémie d'Ebola en Ituri. L'annonce émane d'Augustin Kabuya. L'opposition, elle, y voit une stratégie visant à empêcher son rassemblement du 8 juillet.
Le parti présidentiel s'est posé en fer de lance du changement de Constitution. Mais l'UDPS plaide qu'on la laisse seule au front, hésite sur le texte qu'elle défend, et finit devant le juge pour protéger le nom de ses militants.
Des centaines de jeunes proches de l'UDPS ont manifesté dimanche devant des paroisses catholiques de Kananga, contestant l'opposition de la CENCO à une révision de la Constitution.
L'UDPS affirme, dans une déclaration filmée parvenue à BETO, avoir saisi le parquet général près la Cour de cassation contre des individus se réclamant de la « Force du Progrès ».
Au siège de l'UDPS, Augustin Kabuya accuse l'opposition de vouloir incendier les ambassades de la Gombe lors de la marche du 8 juillet. La Coalition Article 64 dit viser la démission de Tshisekedi.
Le SG de l’UDPS Augustin Kabuya accuse l’opposition d’avoir planifié les troubles du sit-in du 12 juin et conteste les morts et blessés, évoquant une « mise en scène ». L’opposition maintient sa version.
Dans un tweet laconique, mais surtout digne, l’ancien Secrétaire général de l’UDPS capitule, félicite ses collègues nommés au gouvernement, mais démontre surtout qu’il n’aura jamais été bien aimé au sein de ce parti historique.