RDC : le gouvernement déterminé à s’offrir les instruments stratégiques pour réduire des risques et des catastrophes
RDC : le gouvernement déterminé à s’offrir les instruments stratégiques pour réduire des risques et des catastrophes
AFP
Le ministre des Affaires sociales, actions humanitaires et solidarité nationale, Modeste Mutinga a informé, le vendredi 22 septembre, sur l’atelier de validation de la stratégie nationale de réduction des risques et des catastrophes.
Cet atelier, indique-t-il, poursuit comme objectif de «parvenir au terme des cinq prochaines années à doter le pays de tous les instruments et mécanismes stratégiques et opérationnels devant aider à la réduction des risques et des catastrophes et à s’équiper d’outils de prévention, d’atténuation ainsi qu’à s’assurer d’une préparation sûre face aux catastrophes».
D’après lui, la mise en œuvre de la stratégie de réduction et des catastrophes exige, considérant sa transversalité, une meilleure coordination des interventions et des acteurs pour plus de synergie et complémentarité sous le leadership du gouvernement.
Cette mise en œuvre reposera sur cinq principes directeurs à savoir : l’Approche centrée sur les communautés et leurs besoins; l’Approche systémique de renforcement institutionnel; la Multisectorialité et intégration; la Flexibilité et adaptabilité; et, la Décentralisation.
À cet effet, Modeste Mutinga a précisé que le financement de la RRC sera assuré par le gouvernement et l’appui des partenaires et financiers engagés dans les projets de réduction des risques des catastrophes.
« Quelle qu’en soit la forme et leur provenance, tous les fonds affectés pour la gestion des risques de catastrophes seront intégrés dans le budget et gérés selon les principes de la comptabilité publique», a rapporté la ministre de la Culture et arts, Catherine Kathungu Furaha.
À l’en croire, les orientations pertinentes de suivi et évaluations des performances sont développées pour permettre aux différents acteurs de: vérifier le niveau d’exécution de programmes et d’actions; évaluer et partager les avancées et les résultats obtenus ainsi que les difficultés rencontrées; adopter une approche commune de solutions et formuler des recommandations pour une mise en œuvre et un suivi-évaluation efficaces.
Dans la foulée, le Conseil a pris acte de cette note d’information présentée par le ministre des Affaires sociales, actions humanitaires et solidarité nationale, Modeste Mutinga.
Christian Okende
