Politique RDC : Fayulu accuse le pouvoir de vouloir briser l’ordre constitutionnel
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RDC : Fayulu accuse le pouvoir de vouloir briser l’ordre constitutionnel

Au cours d’une conférence de presse tenue ce vendredi 08 mai, le président du parti politique Engagement pour la Citoyenneté et le Développement (ECiDé), Martin Fayulu, a vivement critiqué la direction prise par l’exécutif actuel. L’opposant congolais accuse le gouvernement d’instrumentaliser le peuple pour détruire ses propres garanties constitutionnelles. Cette sortie médiatique a été organisée

RDC : Fayulu accuse le pouvoir de vouloir briser l’ordre constitutionnel
AFP

La Rédaction
Kinshasa - 8 MAI 2026 - 19:16 WAT · 2 min de lecture

Au cours d’une conférence de presse tenue ce vendredi 08 mai, le président du parti politique Engagement pour la Citoyenneté et le Développement (ECiDé), Martin Fayulu, a vivement critiqué la direction prise par l’exécutif actuel. L’opposant congolais accuse le gouvernement d’instrumentaliser le peuple pour détruire ses propres garanties constitutionnelles.

Cette sortie médiatique a été organisée en réaction directe aux récentes déclarations du président de la République. Le leader de la coalition Lamuka s’est dit alarmé par la porte ouverte à un troisième mandat, suite à la phrase de Félix Tshisekedi : « Si le peuple le veut, je ne le refuserais pas ».

Pour Fayulu, cette ambiguïté” est une menace directe pour la stabilité du pays. Le verrou de l’article 220 Face à la presse, Martin Fayulu a rappelé avec fermeté l’importance de la Loi fondamentale : L’article 220 est un verrou sacré.« Il vise à préserver la démocratie.Il garantit l’alternance politique.Il assure l’équilibre du pouvoir en RDC».

Martin Fayulu a également alerté l’opinion sur le danger que représente la proposition de loi du député Paul Gaspard Ngondankoy portant sur le référendum. Selon lui, ce texte n’est rien d’autre qu’une « porte ouverte pour un coup d’État constitutionnel » au profit de Félix Tshisekedi et de l’Union Sacrée.

Signalons que cette tension politique intervient dans un climat social déjà fragile, où le débat sur la révision de la Constitution divise profondément la classe politique et la société civile congolaise.

Albert Einstein M


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