La cellule de communication des Forces Armées de la République Démocratique du Congo dans la région de Beni annonce la mort de trois rebelles de l'Allied Democratic Forces (ADF) lors d'une incursion la nuit du lundi à ce mardi des éléments de cette rébellion à Kaïnama, village situé au nord est de la cité d'Eringeti (55 kilomètres de Beni).
Une organisation de défense des droits de l"homme, basée dans l'Est du pays, souhaite que la Communauté internationale considère le groupe rebelle des ADF comme un groupe terroriste.
Les Forces armées de la République démocratique du Congo démentent la naissance d'un nouvelle rébellion dans l'Est du pays, comme l'annonçaient des sources concordantes.
Les Forces armées de la République Démocratique du Congo annoncent avoir libéré 13 otages dimanche dernier. Ces derniers avaient été pris pour cible par des présumés rebelles de l'Allied Democratic Forces (ADF) au village de Masulukwede à l'Est Mavivi en territoire de Beni.
La société civile de Beni et Lubero a adressé un mémorandum aux membres du Conseil de sécurité des Nations Unies en visite dimanche à Beni, dans lequel elle formule plusieurs recommandations pour une "issue" à la crise sécuritaire actuelle dans cette région de l'ESt de la RDC.
Les évêques des six diocèses des provinces de l’Est ont publié un document à l'occasion de la fête de la Pentecôte, dénonçant la responsabilité des autorités dans les massacres à répétition dans la région de Beni.
Situation très confuse dans la soirée du samedi 12 novembre après une attaque de présumés rebelles ADF et la riposte des Forces armées de la RDC à Bunake, village situé à environs 2 kilomètres d'Eringeti, en territoire de Beni.
Les massacres qui endeuillent depuis plus de deux ans la région de Beni sont le fait d’une « nébuleuse » derrière laquelle se cachent « des mains politiques congolaises » aux mobiles obscurs, déclare le maire de cette ville de l’est de la République démocratique du Congo dans un entretien avec l’AFP.