De l'hymne de l'indépendance à la médaille d'État, la rumba congolaise n'a jamais quitté la scène politique. Miroir des espérances, parfois instrument du pouvoir, elle raconte le pays autant qu'elle le berce.
Avant les fanbases numériques, avant le ndombolo et les guerres de clans, il y eut ce face-à-face immense : Franco Luambo Makiadi et Tabu Ley Rochereau. Deux orchestres, deux publics, deux manières de chanter le Congo. BETO revient sur le duel qui a installé la rumba congolaise comme une affaire de sons, de pouvoir, de mémoire et de fidélité.