Devant devant le Conseil de sécurité, le Secrétaire général adjoint des Nations Unies aux opérations de maintien de la paix, Hervé Ladsous, s'est inquiété sur l'avenir ce l'accord du 31 décembre, insistant sur sa mise en oeuvre.
Le président des FONUS qualifie de "rumeur" l'information annonçant la désignation ce matin de Félix Tshisekedi comme candidat du Rassemblement au poste de Premier ministre.
Dans un communiqué parvenus ce soir à Politico.cd, des "signataires" de l'accord de la Cité de l'Union Africaine le 18 octobre dernier, et qui soutiennent celui signé le 31 décembre sous l'égide de la CENCO, appellent d'autres récalcitrants dont le Premier ministre Samy Badibanga à les rejoindre.
Appelant à l'application "rapide" de l'accord du 31 décembre, l'opposant congolais affirme que le Rassemblement, dont il fait partie, a "trouvé une solution" pour que le MLC adhère à ces résolutions.
Selon la CENCO, la Majorité Présidentielle proposerait que le nouveau gouvernement de transition issu de l'accord du 31 décembre soit mis en place à la prochaine session parlementaire ordinaire, soit à partir du 15 mars 2017.
Le Premier ministre issu des accords de la Cité de l'Union Africaine et le parti de Jean-Pierre Bemba font blocage en refusant d'adhérer aux accords de CENCO, jouant le jeu de la Majorité Présidentielle: la perte de temps.
Le poste du Premier ministre de la transition sera confié à l'UDPS, où le fils d'Etienne Tshisekedi est le grand favori pour succéder à Samy Badibanga.
Après d'interminables discussions ce vendredi 30 décembre 2016, l'accord annoncé pourtant trouvé n'a pu être signé. Plusieurs opposants, notamment le Front pour le Respect de la Constitution, y compris Jean-Lucien Busa et Samy Badibanga refusent d'y adhérer.