Santé RDC : recul des cas de choléra, le Mpox reste une urgence jusqu’en 2026
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RDC : recul des cas de choléra, le Mpox reste une urgence jusqu’en 2026

RDC : recul des cas de choléra, le Mpox reste une urgence jusqu’en 2026
AFP

Rédaction Kinshasa
Kinshasa - 2 FÉVRIER 2026 - 07:35 WAT · 3 min de lecture

Au terme de la 76ᵉ réunion du Conseil des ministres, le Ministre de la Pêche et de l’Élevage, Jean-Pierre Tshimanga Bwana, assurant l’intérim du Ministre de la Santé Publique, Hygiène et Prévoyance Sociale en mission, a fait le point sur la situation épidémiologique en République démocratique du Congo (RDC), dominée par le choléra et le Mpox.

En ce qui concerne le choléra, une tendance à la baisse a été observée au cours de la semaine sous revue. Le nombre de nouveaux cas est passé de 1.811 à 1.688 cas suspects, dont sept décès, soit un taux de létalité de 0,4 %, en comparaison à la semaine épidémiologique précédente. Durant la même période, la ville de Kinshasa a enregistré 170 cas suspects et quatre décès.

Il ressort également que 55 malades actifs sont actuellement pris en charge dans les Centres de Traitement du Choléra, tandis que les actions de riposte se poursuivent sur l’ensemble des zones affectées.

S’agissant du Mpox, il a été rapporté que le Directeur général d’Africa CDC a procédé à la levée de l’urgence de santé publique de sécurité continentale liée à cette épidémie, après la levée de l’urgence de santé publique de portée internationale par l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) en septembre 2025.

Cette décision fait suite à l’amélioration notable de la situation épidémiologique, marquée par une baisse significative du nombre de cas et de décès à l’échelle du continent, notamment en RDC, en Sierra Leone, au Burundi et en Ouganda. Toutefois, la maladie n’est pas éradiquée et demeure endémique.

Ainsi, le Ministère de la Santé Publique, Hygiène et Prévoyance Sociale maintient le Mpox comme une urgence nationale jusqu’en mars 2026, afin d’assurer une transition maîtrisée d’une réponse d’urgence vers une intégration durable dans le système de santé, sans risque de recrudescence épidémique.

Cette période devra permettre de consolider la surveillance communautaire, de renforcer les capacités de riposte rapide, d’actualiser les plans de contingence, de constituer des stocks stratégiques, de mener une réflexion sur la vaccination préventive, ainsi que de renforcer le leadership et les financements nationaux en routine.

Gloire MALUMBA

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