Devant le Conseil des droits de l'homme, une commission de l'ONU décrit une situation d'une gravité exceptionnelle. Kinshasa, qui conteste le récit d'un espace civique verrouillé, met en avant l'agression à l'Est.
À Genève, la commission d'enquête indépendante de l'ONU sur les violations des droits humains dans l'est de la RDC a livré, le 29 juin, un premier constat alarmant. Créée par le Conseil des droits de l'homme, elle décrit une situation qu'elle qualifie d'exceptionnellement grave. Les témoignages recueillis sont, selon elle, terrifiants. La commission n'en est qu'au stade préliminaire, mais son message est déjà sans détour.