Qui domine vraiment la rumba en 2026 ? Fally écrase les ventes et les stades, mais c'est Ferré qu'on écoute le plus. Le classement métrique par métrique, et la surprise : le meilleur vendeur n'est plus le plus écouté.
N°2 des vues en RDC, toujours prolifique, mais dépassé sur les stades par ceux qu'il a formés : à 70 ans, Koffi Olomidé est-il un mythe fini ? Chiffres, sorties et polémiques.
Fally Ipupa et Ferré Gola ne sont pas seulement deux stars comparées par leurs fans. Ils incarnent deux modèles de la musique congolaise contemporaine : l’un tourné vers la mondialisation de la rumba, l’autre vers la centralité de la voix et de la nuance. BETO raconte le duel qui structure la cinquième génération.
De l'hymne de l'indépendance à la médaille d'État, la rumba congolaise n'a jamais quitté la scène politique. Miroir des espérances, parfois instrument du pouvoir, elle raconte le pays autant qu'elle le berce.
En deux ans, Fally Ipupa, Ferre Gola et Fabregas ont rempli les plus grandes salles d'Europe, du Stade de France à l'Accor Arena. La cinquième génération de la rumba congolaise part à la conquête du monde.
Depuis l’anniversaire des 63 ans de Félix Tshisekedi, le 13 juin, une polémique court : le duo de réconciliation entre Koffi Olomidé et Fally Ipupa sur « Eputsha » aurait tourné court. Dans une interview, Koffi livre sa version et balaie le récit d’un fiasco.
La distinction de Fally Ipupa au rang de chevalier des Ordres nationaux ne surprend pas. Elle consacre plus de deux décennies d’un rayonnement artistique qui a porté la musique congolaise des scènes de Kinshasa aux salles d’Europe, d’Amérique et d’Afrique. Mais au-delà de l’homme, cette décoration dit quelque chose d’important sur l’État qui la confère : la culture commence à être prise au sérieux comme instrument de puissance.
Résurgence ADF à l’Est, invalidation d’un mandat à l’Équateur, OACI lève la préoccupation, ENAFEP reportée à Fizi : ce qu’il faut savoir ce lundi matin.