La Constitution fixe la convocation du scrutin présidentiel à quatre-vingt-dix jours avant l'expiration du mandat en cours, investi le 20 janvier 2024. La loi de finances initiale pour 2026 dote la CENI de 313,5 milliards de francs, et deux des sept postes de son bureau ne sont pas pourvus depuis 2021.
Le référendum constitutionnel n'a pas de coût officiel et n'est pas convoqué. Mais à l'aune d'élections à plus d'un milliard de dollars et d'un budget happé par la défense, la facture s'annonce lourde.
Né en République Démocratique du Congo, puis grandi en France, où il a passé ses études, l'entrepreneur Françis Mvemba s'est présenté à la prochaine élection présidentielle. Sa candidature validée par la commission électorale nationale indépendante, cet homme qui s'est décidé d'entrer en politique il y a à peine trois ans pense que seule une rupture du clivage entre l'opposition et la majorité dans la classe politique Congolaise, pourra ramener la RDC sur les rails de l'émergence dans le concert des nations.
Alain-Daniel Shekomba, candidat indépendant aux prochaines élections présidentielles, estime que sans un consensus sur le déploiement intégral de témoins et observateurs dans tous les bureaux de vote, même avec un candidat unique et sans la machine à voter, l'opposition aura de risque de perdre le scrutin du 23 décembre prochain.
Un dispositif sécuritaire impressionnant est déployé autour du bâtiment abritant le siège de la Commission Électorale nationale indépendante (Ceni) en perceptive du dépôt des candidatures…
Les violons ne s’accordent pas entre le Comité national de suivi de l’accord de la Saint-Silvestre (CNSA), la Commission électorale nationale indépendante (CENI) et le…
L’annonce a été faite à la presse, ce mardi 10 juillet dans la soirée, par le président de la Commission électorale nationale indépendante (CENI), Corneille Nangaa, à l'issue de la deuxième réunion d'évaluation du dépôt des candidatures aux provinciales, entre la CENI et les acteurs politiques de l'Opposition et de la Majorité.
Après l'étape de dépôt des candidatures aux provinciales, des équipes de la Commission électorale nationale indépendante (CENI) devront incéssament descendre sur le terrain pour évaluer le processus électoral en République démocratique du Congo (RDC). Mais seulement, il a été constaté, tout au long de ces 15 jours de réception et traitement des candidatures aux provinciales, une faible affluence aussi bien des partis de la Majorité au pouvoir que ceux de l’Opposition. Si bien que la Céni s’est vue, malgré son intransigeance de départ, obligé de concéder une prorogation de deux jours, soit jusqu’à ce mardi 10 juillet 2018, pour permettre aux retardataires de se rattraper.
Pierre Kangudia, ministre congolais en charge de budget affirme qu'il sera "difficile" de mobiliser les 1,8 milliards requis pour l'organisation des élections prévues à la fin de cette année.