À l'approche des cinq ans de l'inscription de la rumba au patrimoine de l'humanité, la RDC a déjà ses musées et ses cérémonies. Mais la chaîne qui rémunère les artistes, elle, reste en panne.
Dans l’histoire de Viva La Musica, King Kester Emeneya apparaît comme l’un des fils les plus brillants de la maison Papa Wemba. Puis il part, fonde Victoria Eleison et impose une autre noblesse musicale : voix de velours, modernité, synthétiseurs, élégance et ambition internationale. Ce duel n’est pas seulement une rupture : c’est une filiation qui se transforme en royaume concurrent.
Zaïko Langa Langa a incarné la grande rupture jeune de la rumba congolaise. Puis certains de ses enfants sont partis, et Papa Wemba a fini par fonder Viva La Musica, autre mythe de Kinshasa, autre école de style, autre manière d’habiter la scène. Ce duel n’oppose pas seulement deux orchestres : il raconte ce qui arrive quand une révolution musicale engendre sa propre dissidence.
Débarqués les 11 et 12 juin au Texas pour leur premier Mondial depuis cinquante deux ans, les joueurs de la République démocratique du Congo ont volé la vedette en arrivant en costume sur mesure à motif léopard, signé du créateur congolais Alvin Junior Mak.
Avant d’être racontée comme une rivalité, l’histoire de Papa Wemba et Koffi Olomidé commence par une proximité créative. D’un côté, le chef de Molokaï, la Sape, Viva La Musica et l’aura du rossignol. De l’autre, l’homme-idée, le tcha tcho, Quartier Latin et une manière très moderne de transformer la chanson en pouvoir.
Moise Katumbi avait prévu de se rendre à Kinshasa pour rendre hommage à Papa Wemba. Finalement, il restera à Lubumbashi. Il participera cependant à une…
Maman Sidikou, Représentant spécial du Secrétaire général des Nations Unies en RDC, a réagi par rapport au décès de Papa Wemba. « Suite à la disparition …