L'UDPS/Tshisekedi a annulé l'activité prévue le 28 juin à Kinshasa, invoquant l'interdiction gouvernementale des rassemblements de masse, prise dans la lutte contre l'épidémie d'Ebola en Ituri. L'annonce émane d'Augustin Kabuya. L'opposition, elle, y voit une stratégie visant à empêcher son rassemblement du 8 juillet.
Le parti présidentiel s'est posé en fer de lance du changement de Constitution. Mais l'UDPS plaide qu'on la laisse seule au front, hésite sur le texte qu'elle défend, et finit devant le juge pour protéger le nom de ses militants.
L'UDPS affirme, dans une déclaration filmée parvenue à BETO, avoir saisi le parquet général près la Cour de cassation contre des individus se réclamant de la « Force du Progrès ».
Au siège de l'UDPS, Augustin Kabuya accuse l'opposition de vouloir incendier les ambassades de la Gombe lors de la marche du 8 juillet. La Coalition Article 64 dit viser la démission de Tshisekedi.
Réunis en plénière extraordinaire à Kinshasa, les évêques de la CENCO rejettent le changement de Constitution, redoutent la balkanisation et somment Tshisekedi d’honorer son serment.
Le SG de l’UDPS Augustin Kabuya accuse l’opposition d’avoir planifié les troubles du sit-in du 12 juin et conteste les morts et blessés, évoquant une « mise en scène ». L’opposition maintient sa version.
La désignation de Moise Katumbi comme candidat du G7 continue a provoqué des réactions de la classe politique congolaise. Le porte-parole adjoint de l’Union pour…