Huitième gouverneur de la Banque du Zaïre de 1991 à 1993, ancien patron de Gécamines Holding, Jean-Gualbert Nyembo Shabani avait consacré sa thèse de 1975 au cuivre du Copperbelt et prescrit la diversification de l'économie congolaise.
Dépouillement de 513 tableaux de cours parallèles de la Banque centrale du Congo : Goma disparaît le 27 janvier 2025, Bukavu le 5 février. Aucune explication publiée.
Le bulletin de la Banque centrale du Congo publie l'indice des prix en base décembre 2011. Pondérations, note de bas de page erronée, promesse de révision sans calendrier.
Au 8 août, l'inflation cumulée atteint 6,034 % depuis janvier, pour une cible annuelle de 3,5 % retenue par le budget rectificatif. Le glissement annuel rassurant de 3,2 % est un effet de base du choc d'octobre 2025. Et la Banque centrale, elle, constate une dépréciation du franc.
Le Trésor s’est financé à 8 % le 28 juillet, l’inflation cumulée est de 4,8 % et le taux directeur de 12,5 %. Un emprunteur du microcrédit paie entre 23 et 60 %, et la loi de 2011 ne dit rien du prix du crédit.
Les réserves congolaises ont reculé de 260 millions de dollars au 16 juillet. Le ratio publié annonce 2,97 mois d'importations ; sur le périmètre biens et services de la Banque mondiale, il tombe à 2,34.
L'adjudication du 28 juillet a été couverte à 121,7 %. Mais l'État sert 8 % à deux ans et 10,5 % à trois mois, et il lève en dollars ce qu'il échoue à lever en francs.
La mission du FMI de mai 2026 décrit une croissance au-dessus de 5,5 %, une inflation à 2,5 %, 8,8 milliards de réserves, et un plafond de déficit dépassé de 0,6 point de PIB sous le poids du conflit à l'Est.
Taux directeur à 13,5 %, inflation à 2 %, franc quasi stable : la BCC affiche à mi-2026 une stabilité rare, mais suspendue au prix des métaux et au sort de la guerre.
La BCC a abaissé son taux directeur à 13,5 %. Ce que cela veut dire, ce que ça peut changer pour le crédit des entreprises et des ménages, et les limites de la mesure, en clair.