Le Conseil des ministres du 14 août ouvre deux dossiers pétroliers frontaliers, avec l'Ouganda au Lac Albert et l'Angola sur la Zone d'intérêt commun, et réclame l'inventaire du portefeuille national.
Au 8 août, l'inflation cumulée atteint 6,034 % depuis janvier, pour une cible annuelle de 3,5 % retenue par le budget rectificatif. Le glissement annuel rassurant de 3,2 % est un effet de base du choc d'octobre 2025. Et la Banque centrale, elle, constate une dépréciation du franc.
1 000 francs le matin, 4 000 le soir pour le même trajet. Un arrêté fixe la grille et interdit le demi-terrain depuis janvier 2025. Dix-huit mois plus tard, le prix se décide à l’arrêt, entre un receveur et une foule pressée.
L'essence est fixée à 2 640 francs le litre à Kinshasa et 4 205 à l'Est. Sur ce prix, taxes et parafiscalité pèsent environ 58 %. Et l'État emprunte quand même des centaines de millions pour rembourser les pétroliers. Enquête sur la facture du plein.
L’essence a bondi de près de 80 % en un an à Kigali. Derrière la flambée du carburant se lit une économie rwandaise exposée aux chocs mondiaux, aux nouvelles taxes et à une défiance diplomatique croissante liée à la guerre dans l’est de la RDC.