La France et le Sénégal ouvrent leur Coupe du monde ce mardi 16 juin au MetLife Stadium, près de New York. Vingt-quatre ans après le coup de tonnerre de 2002, les deux nations se retrouvent sur la plus grande scène du football. Coup d’envoi à 20h00, heure de Kinshasa.
L’Ambassadeur de la France en République démocratique du Congo (RDC), Alain Remy, réclame vivement le renouement des relations entre Kinshasa et Paris. Il l’a dit le samedi 14 juillet 2018 dans sa résidence à Kinshasa, en marge En marge de la fête nationale française, célébrée le 14 juillet de chaque année.
Dans un communiqué publié sur le site de son ministère des Affaires étrangères, la France se dise inquiète de la désignation de l'opposant Bruno Tshibala au poste de Premier ministre.
Comme plusieurs personnalités de la Communauté internationale, le ministre français des Affaires étrangères a rendu un vibrant hommage à l'opposant historique Étienne Tshisekedi décédé hier à 84 ans.
Une déclaration rédigée par la France et adoptée par le Conseil de sécurité de l'ONU demande l'application "rapide et complète" de l'accord du 31 décembre.
En RDC, le dialogue tenu sous la facilitation de l'ancien Premier ministre togolais, Edem Kodjo n'a finalement pas eu l'effet d'apaisement malgré la signature d'un accord final "sous acclamations". A part la grande majorité de l'opposition politique, qui l'a rejeté en bloc, la communauté internationale n'est définitivement pas impressionnée par ces assises qui ont duré près de deux mois.
Dans une interview accordée à la RFI, l'ancien président français, candidat à la primaire des Républicains, plateforme regroupant des partis de droite, Nicolas Sarkozy s'est exprimé sur la situation en RDC, la qualifiant inadmissible.
L'ambassadeur de France en poste à Kinshasa, Alain Remy est convoqué au ministère congolais des Affaires Etrangères cet après-midi, apptend-t-on des sources concordantes.
Invité de la chaîne TV5 Monde lundi soir 3 octobre, le chef de la diplomatie française a demandé au président Joseph Kabila à respecter la Constitution et à ne pas se représenterpour un troisième mandat.
François Hollande, Manuel Valls ou encore Jean-Marc Ayrault ont, en espace de dix jours,fait monter la pression sur le gouvernement congolais en appelant systématiquement "au respect de la constitution" et au départ du président Joseph Kabila.