Le suspect évoque une instruction venue d’en haut. Si un militaire ou un policier était mis en cause, sa poursuite basculerait vers la justice militaire, où une ordonnance-loi du 31 janvier 2026 vient de lever la règle de grade qui protégeait les officiers supérieurs.
Les autorités ont abandonné la thèse de l’enlèvement. Deux séquences de vidéosurveillance ont réorienté l’enquête sur la mort de Vally Amisi vers son entourage immédiat, jusqu’à l’interpellation du 2 août à Brazzaville.
Dans la vidéo de son interrogatoire par la police de Brazzaville, l’homme interpellé le 2 août reconnaît le meurtre de Vally Amisi et dit avoir agi sur instruction de « quelqu’un de très haut placé ». Il ne donne aucun nom.
Le ministre de la Justice Guillaume Ngefa Atondoko annonce dimanche 2 août l’interpellation à Brazzaville de l’homme recherché dans l’enquête sur la mort de l’opérateur sportif Vally Amisi.