Justice Propos déplacés contre le Chef de l’État : Guillaume Ngefa tape du poing sur la table et ordonne leur interpellation
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Propos déplacés contre le Chef de l’État : Guillaume Ngefa tape du poing sur la table et ordonne leur interpellation

Pour Guillaume Ngefa, il s’agit d’agissements « d’une gravité particulière » dans le cyberespace, qu’il condamne avec la plus grande fermeté. Ces actes sont caractérisés par la diffusion « répétée de propos outrageants, injurieux, diffamatoires et menaçants à l’encontre de Son Excellence Monsieur le Président de la République », peut-on lire dans ce document. En

Propos déplacés contre le Chef de l’État : Guillaume Ngefa tape du poing sur la table et ordonne leur interpellation
AFP

La Rédaction
Kinshasa - 11 MAI 2026 - 16:08 WAT · 2 min de lecture

Pour Guillaume Ngefa, il s’agit d’agissements « d’une gravité particulière » dans le cyberespace, qu’il condamne avec la plus grande fermeté. Ces actes sont caractérisés par la diffusion « répétée de propos outrageants, injurieux, diffamatoires et menaçants à l’encontre de Son Excellence Monsieur le Président de la République », peut-on lire dans ce document.

En réaction, le ministre de la Justice et Garde des Sceaux « a donné injonction aux autorités judiciaires compétentes de procéder à la mise en mouvement immédiate et systématique de l’action publique, aux fins de procéder sans délai notamment à l’identification technique, numérique et judiciaire des auteurs des publications incriminées, y compris celles opérant depuis l’étranger, ainsi qu’à leur interpellation, conformément aux procédures légales en vigueur », lit-on également dans le communiqué.

Tout en mettant en garde contre l’instrumentalisation des figures publiques à des fins d’incitation à la haine, de provocation à la violence ou d’atteinte à l’ordre public — des actes qui feront l’objet de poursuites judiciaires conformément à la loi —, le ministre de la Justice se dit déterminé à faire respecter l’autorité de l’État et à assainir le cyberespace en RDC.

Notons qu’après son passage sur TV5 Monde, la Première ministre Judith Suminwa avait également essuyé des propos similaires sur les réseaux sociaux, allant jusqu’à toucher à sa vie privée et à son intimité. Ces faits récurrents alimentent le débat sur l’utilisation des plateformes numériques en RDC, notamment en ce qui concerne le respect des droits fondamentaux de chacun.

O. Fiston

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