Le plan d'engagement budgétaire du troisième trimestre 2026, produit par la Direction du contrôle budgétaire et signé par le vice-Premier ministre chargé du Budget, Adolphe Muzito, sert à ouvrir les crédits que chaque administration pourra engager entre juillet et septembre.
Les dépenses de fonctionnement de l'État congolais dépassent leurs crédits, quand l'équipement reste à 0,24 % au 30 avril. La loi de finances rectificative 2026 est promulguée, mais c'est l'exécution, et non le texte, qui dit où la coupe tombe.
Kin Elenda devait fermer ses comptes le 31 juillet 2026. La Banque mondiale l’a prolongé de cinq mois : 99,05 % des fonds sont décaissés, les chantiers antiérosifs de Kisenso ne sont pas finis.
Les députés ont adopté la loi de finances rectificative 2026, ramenée à 50 295 milliards de francs. Un budget revu à la baisse, sous le poids de la guerre à l'Est et de la chute des financements extérieurs.
Le budget 2026 fait de l'armée la première dépense de l'État congolais, près de 30 % des crédits à la défense et à la sécurité, entre recrutements et réforme annoncée.