Les dépenses de fonctionnement de l'État congolais dépassent leurs crédits, quand l'équipement reste à 0,24 % au 30 avril. La loi de finances rectificative 2026 est promulguée, mais c'est l'exécution, et non le texte, qui dit où la coupe tombe.
Le Conseil des ministres du 14 août a adopté quatre accords avec l'IDA pour 491,3 millions de dollars, dont 475 millions de prêts, le jour où il constate 8,3 milliards de financements extérieurs non décaissés.
L'IGF chiffre à 24,3 % le taux de décaissement du portefeuille extérieur congolais. Plus de 8,3 milliards de dollars restent non mobilisés, un plan de redressement est exigé.
Le gouvernement ouvre un processus compétitif de sélection des mandataires publics « au détriment des quotas politiques ». Il porte sur quinze entreprises, dans un portefeuille qui en compte plusieurs dizaines et affiche 5 milliards de pertes en dix ans.
La CADECO et le Comité de suivi de la paie ont validé le 23 juillet le déploiement de la paie de proximité. La banque est seule présente dans une trentaine de territoires. Le budget exécute 91,4 % de sa masse salariale et 0,7 % de ses équipements.
Le référendum constitutionnel n'a pas de coût officiel et n'est pas convoqué. Mais à l'aune d'élections à plus d'un milliard de dollars et d'un budget happé par la défense, la facture s'annonce lourde.