Le rapport de situation numéro 069 de l'INSP, arrêté au 22 juillet, porte le bilan de l'épidémie d'Ebola à 2 905 cas confirmés et 1 269 décès. Une hausse qui tient d'abord à l'harmonisation des bases de données de l'Ituri et du Nord-Kivu.
Le bilan officiel de l'épidémie d'Ebola s'établit à 2 536 cas et 1 033 morts au 21 juillet. Mais l'OMS estime l'ampleur réelle deux à quatre fois supérieure : décès communautaires et chaînes de transmission invisibles font du décompte un plancher, pas une mesure exhaustive.
Le rapport de situation N°068 de l’INSP, arrêté au 21 juillet, fait franchir à l’épidémie d’Ebola le cap des 1 000 morts : 1 033 décès pour 2 536 cas confirmés, létalité 40,7 %. L’Ituri concentre 88,6 % des cas.
Tente d'isolement brûlée, cercueils prétendus vides, soignants accusés de propager le mal : dans l'est de la RDC, la désinformation aggrave la troisième plus grande épidémie d'Ebola jamais recensée. Décryptage et fact-checking des rumeurs qui tuent.
2 344 cas et 930 décès au 18 juillet, souche Bundibugyo sans vaccin homologué, cinq provinces touchées : le point factuel sur l'épidémie d'Ebola en RDC, ce que font les équipes, et les gestes concrets pour se protéger, sans fake news.
D'un seul laboratoire à seize en deux mois, des tests rendus en 24 h par l'INRB, des sites de proximité en Ituri : comment la RDC a décentralisé le dépistage d'Ebola, première arme face à une souche sans vaccin ni traitement.
Le suivi des contacts atteint 83,6 % selon le point du 17 juillet. Mais l'OMS relève que plus de 80 % des nouveaux cas surgissent hors des listes de contacts connus. Ce que mesure, et ne mesure pas, ce taux.
Le point de situation officiel du 17 juillet porte le bilan à 2 267 cas confirmés et 893 décès, soit 86 cas de plus en un jour. Le gouvernement fait état d'un suivi des contacts remonté à 83,6 %. L'Ituri reste l'épicentre.
Miti-Murhesa (Sud-Kivu) a passé cinquante et un jours sans nouveau cas d'Ebola. Pourquoi la fin n'est pas encore déclarée : la règle des 42 jours, la différence entre province et pays, et les 90 jours de surveillance qui suivent.
La capacité de traitement dépasse 800 lits selon l'OMS, mais deux tiers des décès surviennent dans les communautés, hors des structures de santé. Et à Djugu, neuf postes de santé de première ligne ont fermé.