Les dépenses de fonctionnement de l'État congolais dépassent leurs crédits, quand l'équipement reste à 0,24 % au 30 avril. La loi de finances rectificative 2026 est promulguée, mais c'est l'exécution, et non le texte, qui dit où la coupe tombe.
Judith Suminwa a lancé le 17 août le dispositif Vunga avec l'ARSP, le FOGEC, Rawbank et RAWSUR. Financements de 10 000 à 1 million de dollars, 50 % de la valeur du marché, 120 jours de maturité.
Le Conseil des ministres du 14 août a adopté quatre accords avec l'IDA pour 491,3 millions de dollars, dont 475 millions de prêts, le jour où il constate 8,3 milliards de financements extérieurs non décaissés.
Au Conseil des ministres du 14 août, la Première ministre conditionne la rentrée scolaire à un état des lieux des engagements pris envers les partenaires sociaux, et lance les panels de redevabilité.
L'IGF chiffre à 24,3 % le taux de décaissement du portefeuille extérieur congolais. Plus de 8,3 milliards de dollars restent non mobilisés, un plan de redressement est exigé.
Le bulletin de la Banque centrale du Congo publie l'indice des prix en base décembre 2011. Pondérations, note de bas de page erronée, promesse de révision sans calendrier.
Les termes de référence de la Campagne permanente de solidarité nationale, huit pages consultées par BETO, fixent le lancement au 25 août par le chef de l'État et détaillent audit, plateforme de suivi et rapport public. La rubrique intitulée budget estimatif du téléthon, elle, ne porte aucun montant.
Au 8 août, l'inflation cumulée atteint 6,034 % depuis janvier, pour une cible annuelle de 3,5 % retenue par le budget rectificatif. Le glissement annuel rassurant de 3,2 % est un effet de base du choc d'octobre 2025. Et la Banque centrale, elle, constate une dépréciation du franc.
Vice-Premier ministre chargé du Budget, Adolphe Muzito engage la RDC dans une réforme qui mise tout sur les recettes internes. L'objectif, financer le pays par ses propres moyens à l'horizon du budget 2027.
Une coalition citoyenne chiffre l'écart entre les salaires du sommet de l'État et ceux de la base, et soutient que l'opacité des rémunérations nourrit la fraude.