Le rapport ITIE-RDC 2023 attribue au Lualaba 67,3 % de tous les revenus du secteur extractif congolais. Le rapport public de la Cour des comptes montre ce que la province encaisse ensuite, ce qu’elle exécute, et les deux clés de partage de 40 % que ni l’Etat ni les provinces n’appliquent.
Le recensement 2025 identifie 1 226 unités industrielles contre 525 en 2017. Kinshasa, Haut-Katanga et Lualaba en concentrent 553, et le compte rendu annonce un ratio que l'addition ne donne pas.
L'atelier des 4 et 5 août conclut que l'émergence économique dépend moins de nouvelles politiques sectorielles que de la cohérence de leur mise en œuvre sur le territoire. Six décisions annoncées, sept énumérées.
Freeport a vendu Tenke Fungurume au chinois CMOC en mai 2016, la Gécamines l’a appris par la presse. Dix ans plus tard, 2 000 à 5 000 tonnes d’uranium ont quitté le pays dans le cobalt, moins de 10 % déclarées.
CMOC a rejeté le 1er août les conclusions sur la teneur en uranium du cobalt de Tenke Fungurume. Le différend porte sur le seuil applicable, 75, 81 ou 100 ppm, et sur un texte congolais que personne ne publie.
Treize morts et trente-cinq blessés graves samedi 25 juillet dans le territoire de Lubudi, au Lualaba, après le renversement d'un camion parti de Mbuji-Mayi vers Lubumbashi. Bilan provisoire de l'administrateur du territoire, qui redoute un décompte plus lourd.
Sept jours après leur pose, les scellés de l'administration fiscale ont été retirés des bureaux de la filiale congolaise du groupe suisse. Les deux parties disent avoir repris les discussions.
Du 1er au 5 juillet, Kolwezi a accueilli la deuxième édition de sa Fashion Week. Sous le thème « Héritage en lumière », la province du Lualaba a voulu montrer qu'elle est plus que le poumon minier du pays.
À Fungurume, dans la province du Lualaba, la société civile hausse le ton. Elle accuse la garde de l'entreprise Tenke Fungurume Mining, TFM, de tirer à balles réelles pour empêcher des creuseurs clandestins d'entrer dans la concession minière. Les tirs, décrits comme quasi quotidiens, atteindraient aussi des habitations et des passants. L'accusation, portée le 30 juin, reste à ce stade non confirmée par l'entreprise et par les autorités.