Le budget de l'État congolais pour 2026 comporte un chapitre 29802, intitulé « Subvention Pétrolière », logé dans la section Économie nationale. Il est doté de 5 604 739 523 francs congolais pour l'année entière, soit environ 2,5 millions de dollars au cours de la Banque centrale du 31 juillet.
Les dépenses de fonctionnement de l'État congolais dépassent leurs crédits, quand l'équipement reste à 0,24 % au 30 avril. La loi de finances rectificative 2026 est promulguée, mais c'est l'exécution, et non le texte, qui dit où la coupe tombe.
Dépouillement de 513 tableaux de cours parallèles de la Banque centrale du Congo : Goma disparaît le 27 janvier 2025, Bukavu le 5 février. Aucune explication publiée.
Le bulletin de la Banque centrale du Congo publie l'indice des prix en base décembre 2011. Pondérations, note de bas de page erronée, promesse de révision sans calendrier.
L'avis annonce quinze entreprises, Radio Okapi près de 140 postes, le portail du ministère du Portefeuille en ouvre quinze dans cinq entreprises. Le dépôt se ferme le 14 août. L'arrêté qui fonde le processus n'a jamais été publié.
Les réserves congolaises ont reculé de 260 millions de dollars au 16 juillet. Le ratio publié annonce 2,97 mois d'importations ; sur le périmètre biens et services de la Banque mondiale, il tombe à 2,34.
L'adjudication du 28 juillet a été couverte à 121,7 %. Mais l'État sert 8 % à deux ans et 10,5 % à trois mois, et il lève en dollars ce qu'il échoue à lever en francs.
La mission du FMI de mai 2026 décrit une croissance au-dessus de 5,5 %, une inflation à 2,5 %, 8,8 milliards de réserves, et un plafond de déficit dépassé de 0,6 point de PIB sous le poids du conflit à l'Est.
Vice-Premier ministre chargé du Budget, Adolphe Muzito engage la RDC dans une réforme qui mise tout sur les recettes internes. L'objectif, financer le pays par ses propres moyens à l'horizon du budget 2027.
Les députés ont adopté la loi de finances rectificative 2026, ramenée à 50 295 milliards de francs. Un budget revu à la baisse, sous le poids de la guerre à l'Est et de la chute des financements extérieurs.