Le bilan diffusé le 31 juillet 2026 annonce 3 124 morts du choléra en RDC depuis janvier. Trois séries officielles publiées cette année donnent un rythme trois fois plus lent, et une carte différente à chaque document.
Hauts-Plateaux de Fizi et Mwenga depuis le 1er juillet, Masisi et Kalehe, bataille pour Rubaya le 24 : ce que la séquence de juillet révèle de la cohésion des deux coalitions qui s'affrontent dans l'Est, données ACLED et déclarations de l'état-major à l'appui.
Le point de situation officiel du 17 juillet porte le bilan à 2 267 cas confirmés et 893 décès, soit 86 cas de plus en un jour. Le gouvernement fait état d'un suivi des contacts remonté à 83,6 %. L'Ituri reste l'épicentre.
Miti-Murhesa (Sud-Kivu) a passé cinquante et un jours sans nouveau cas d'Ebola. Pourquoi la fin n'est pas encore déclarée : la règle des 42 jours, la différence entre province et pays, et les 90 jours de surveillance qui suivent.
Le point de situation officiel, arrêté au 16 juillet et publié le 17, fait état de 2 181 cas confirmés et 864 décès dans cinq provinces, pour une létalité globale de 39,6 %. L'Ituri reste l'épicentre ; à Djugu, neuf postes de santé ont fermé.
Le Sud-Kivu a franchi 42 jours sans nouveau cas et pourrait sortir du dispositif de riposte. À rebours de l'Ituri, la province montre qu'une détection précoce peut contenir la souche Bundibugyo.
Le bilan de la dix-septième épidémie d'Ebola grimpe à 1 830 cas et 648 décès au 9 juillet, selon l'INSP. L'Ituri compte désormais 25 zones de santé touchées, tandis que le Sud-Kivu s'approche de la fin de l'épidémie.
La société civile de Kamituga et Mwenga, la SOCICO-RDC, dénonce une insécurité qui s'aggrave dans la cité minière du Sud-Kivu. Elle réclame des mesures urgentes des autorités.
Dans un communiqué du 5 juillet, l'état-major des FARDC dénonce des frappes de drones menées les 4 et 5 juillet au Nord et Sud-Kivu, attribuées à la coalition RDF-AFC-M23. Une frappe est signalée à Baraka.
Devant le Conseil des droits de l'homme, la Commission d'enquête onusienne décrit une crise majeure au Nord et Sud-Kivu. Le Groupe d'experts désigne l'AFC/M23 comme premier auteur non étatique des violations, les FARDC comme premier acteur étatique.